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" En 2013 la FAMDT bouge !
Pour commencer, voici la nouvelle composition de l'équipe permanente :
Bernard Guinard, directeur / bernardguinard@famdt.com - 06 12 23 18 86
Maureen Largouët, secrétaire générale / maureen.largouet@famdt.com - 06 23 77 03 46
Bénigne Lodého, chargé de ressources et logistique / accueil@famdt.com - 02 85 52 67 04
...renforcée pour quelques mois par deux stagiaires :
Emmanuel Paugam, mission Planètes Musiques / planetesmusiques@famdt.com - 02 85 52 67 04
Alexane Baby, mission danse / alexanebaby.famdt@gmail.com - 02 85 52 67 04
Nous avons à coeur de mettre en oeuvre le projet de la Fédération selon ses grandes orientations que vous trouverez dans le dépliant en ligne ici
Vous pouvez nous rendre visite au 35 rue Crucy à Nantes, où nous partageons des bureaux avec la FEDELIMA (Fédération des Lieux de Musiques Actuelles)
Nous viendrons aussi à votre rencontre chez vous ou ailleurs...
Notre site internet sera en reconstruction dans les mois à venir mais vous pouvez toujours suivre notre actualité sur Facebook.
http://www.famdt.com
Décidément les bohaires sont gâtés en ce moment : après la parution encore récente d'une très belle méthode papier réalisée par l'association des "Bohaires de Gascohna" (avec CD joint), voici une méthode sur DVD, avec parution d'un recueil complémentaire annnoncée. Les deux projets sont totalement indépendants, même si, curieusement, le titre du présent DVD reprend le "Boha !" qui rappelle le titre du bulletin de l'association sus-citée et même si les maquettes des deux projets ont été réalisées par Frédéric Vigouroux. Mais le présent double DVD a été pensé et réalisé par Yan Cozian dans le cadre de son poste de directeur du département musiques traditionnelles au conservatoire départemental des Landes et il faut bien avoir cela en tête pour comprendre que lorsque le titre annonce "Au coeur des Landes", c'est bien du département des Landes qu'il s'agit et que le contenu du documentaire qui fait l'objet du premier DVD s'en tiendra strictement aux frontières départementales, ce qui explique ce qui pourrait passer pour des omissions.
Commençons d'abord par ce premier DVD, un documentaire très bien réalisé, techniquement tout d'abord avec un qualité d'image, de son et de montage très professionnelle. Sur le fond également (c'est tout de même le principal) avec une présentation de l'historique de l'instrument qui ne néglige ni la période où l'on pensait l'instrument disparu (avec le témoignage d'un membre de groupe folklorique qui faisait de la figuration avec l'instrument dans les mains), ni, surtout, les débuts de la période revivaliste. Comme je l'ai évoqué plus haut, ce reportage fait la part belle à toutes les actions soutenues par le Conseil Général des Landes : classe de conservatoire, colloque d'Arthous et plus généralement à celles ou intervient Yan (Pass'Aires, atelier de facture avec JP Saintorens) etc... Et l'on regrette un peu de ne pas sortir davantage de ce cadre afin d'offrir une vision encore plus diversifiée de la pratique de l'instrument.
Je dois reconnaître que je n'ai pas encore visionné toute la méthode , mais celle-ci, bien découpée en courtes leçons très claires (on sent que Yan a déjà une longue pratique pédagogique), donnera indéniablement de bonnes bases à l'apprenti bohaire, les premières leçons prenant le temps d'insister sur les questions fondamentales de tenue de l'instrument, de gestion du souffle etc... A condition toutefois qu'il ne cherche pas à brûler les étapes ce qui est, forcément difficile lorsque l'on est seul avec son instrument, son DVD et son envie de jouer de premiers airs...
Un recueil des partitions correspondantes est annoncé, mais pour ce qui concerne le premier DVD, les 35 pages du livret trilingue (Fr, Oc et En) permettent de retrouver rapidement les principaux points évoqués dans le reportage, avec quelques belles photos, une carte etc...
Production "En Companhia" http://www.yancozian.fr/index.php?rub=12
Rappels : voir à partir du CD soliste de Yan Cozian
Avec ce DVD la vielliste Laurence Bourdin s'offre une carte de visite comme peu de musiciens en disposent et il faut reconnaître que c'est efficace car à la fin du visionnage de ce DVD on a bien envie d'aller l'écouter (ou réécouter) en concert. Le sommaire de ce DVD est fort bien pensé et adapté à des publics très différents, connaisseurs ou non de l'instrument, des musiques traditionnelles, des musiques électroacoustiques etc... S'il dure tout de même 1h23, on ne s'y ennuie jamais.
Il débute par cinq plages, captées en concert, de son trio vielle à roue, piano et contrebasse. Il faut également rajouter bande magnétique car l'auditeur un peu attentif se rend vite compte que certains sons ne sont pas produits par les trois musiciennes. C'est d'ailleurs encore un peu plus compliqué car visiblement Laurence utilise également une pédale de boucle. Si l'usage de la pédale de loop ne me dérange pas puisque il ne s'agit que de recopier une musique créée en direct devant le public, l'usage des bandes m'a toujours un peu perturbé par le fait qu'elles rompent l'unité de temps du concert. Mais, et c'est là l'intérêt d'un tel DVD, la suite du reportage nous expliquera par la bouche de Laurence ou de celle de Jean-Michel Rivet qui réalise la manipulation des sons, la genèse de ces sons additionnels, leur raison d'être. Même choses pour les images projetées en fond de scène (dont on regrettera juste qu'elle perturbent parfois un peu les gros plans par le quadrillage qu'elles induisent). Après ce concert introductif suit une plage avec un autre trio, de vielles cette fois-ci, superbe plage que je vais m'empresser d'extraire du DVD pour pouvoir l'écouter sur mon lecteur mp3. Un bel exemple de composition pour des instruments de même type (mais non semblables comme le DVD nous l'expliquera également, chacune de ces vielles contemporaines étant d'un facteur différent) où chaque instrument assure un rôle bien défini dans une parfaite communion avec les deux autres. Viennent ensuite des petits chapitres documentaires sur l'histoire de l'instrument, sa facture, ses évolutions récentes et notamment les aspects électroacoustiques, les deux types de capteurs utilisables etc... Laurence Bourdin y retrace également son parcours (Viellistic, Montanaro, projets solo etc...), y décrit la genèse des ses projets plus récents sur son lieu d'inspiration. Sans oublier quelques interventions des ses collègues du trio "Résonnance", issus d'autres horizons musicaux, ainsi que du facteur Philippe Mousnier. Cette partie se clôt comme elle a débuté avec le trio de vielles mais avec la présence d'un danseur hip hop. Attention à ne pas rater le bonus qu'il faut aller chercher dans le menu des chapitres (il ne se lance pas lorsqu'on lit tout le DVD), on y retrouve trio de vielle et danseur hip hop mais Yan Gourdon et Fabienne Déroche sont venus remplacer Jérome Liogier Elsener et Hubert Boutry et le danseur n'est pas le même non plus mais visiblement il a davantage droit à la parole cas si la composition de l'ensemble est la même sur le principe, celui-ci est nommé quatuor et non plus trio...
Un dernier mot sur la musique de Laurence dont le côté expérimental, le recours à l'électroacoustique, à des bandes etc. qui l'accompagne depuis ses début pourra en effrayer certains. Mais à l'écoute des diverses plages figurant sur ce DVD, il est évident que Laurence a également une attirance et un don pour les belles lignes mélodiques et si certaines compositions débutent de façon parfois très contemporaines, elles retrouvent toujours à un moment ou un autre des racines plus traditionnelles.
Autoproduction (1) de la Compagnie Grain de son. http://www.laurence-bourdin.net
(1) mais ne vous y trompez pas, autoproduction ne signifie pas amateurisme et ce doc a bénéficié d'une réalisation très pro avec un générique digne d'une émission TV.
Rappel :
Voir la chronique de "Un grain de quartz"
Jérôme Liogier Elsener: voir à partir de la présentation de l'album 2012 de "Tres"
Le talent de la violoniste Virginie Basset ne fait plus de doute depuis ses collaborations avec Jac Lavergne de Mazelune à Muzikadansé. Nous l'avons ensuite suivi dans un autre duo "Le violon d'Anaïs" toujours au sein de la Compagnie Léon Larchet mais c'est indépendamment de cette dernière qu'elle nous propose aujourd'hui ce nouveau duo avec un contrebassiste. Je n'avais d'ailleurs pas fait attention à l'identité de ce dernier lorsque j'ai commencé à écouter l'album mais une évidence m'est rapidement apparue : ce ne pouvait être que le contrebassiste qui accompagne Thomas Restoin sur l'album "Toseti", album qui fait partie de mes coups de coeur de ces dernières années. J'y retrouve en effet le même son de contrebasse (un pluriel serait d'ailleurs peut-être plus approprié...) mais également le même esprit dans les compositions de sa plume. J'aurai d'ailleurs pu m'en douter carVirignie intervient sur "Toseti" et la maquette est d'une esthétique très proche (aucune des deux n'est signée mais notre contrebassiste serait-il également graphiste ?). Autre indice qui aurait pu me mettre la puce à l'oreille, tous deux avaient enregistré une plage sur un album collectif de l'AMTA mais, il fallait avoir lu les petits caractères pour y retrouver son nom... En compagnie de Virginie, la magie ressentie dans son duo avec Thomas Restoin opère à nouveau, servie, ici aussi, par une prise de son qui permet de profiter de toutes les sonorités tirée de cet instrument (il est loin le temps ou les moments ou l'on entendait plus rien dans un disque de jazz correspondaient soit au changement de plages soit au solo de contrebasse...). Le duo fonctionne donc parfaitement et il n'est nul besoin d'un autre instrumentiste pour les accompagner, ne serait-ce que sur une plage... Bon d'accord, il doivent bien un peu tricher ça et là avec les enregistrements multiples mais on ne boudera pas notre plaisir pour autant avec ces dix compositions de l'un ou l'autre, voire les deux, entrecoupée d'un morceau signé par J.F. Vrod. Je ne l'ai pas encore précisé, mais leur musique se situe dans cet espace musical inclassable que j'apprécie bien en ce moment, tendance "Homerecords", un peu jazz mélodique, débarassé des tics trop visibles de ce style musical et sur des bases de musiques traditionnelles d'ici ou d'ailleurs... De la musique quoi !
http://www.virginiebasset.com
Rappels :
Virginie Basset joue en invitée sur le CD de Thomas Restoin et Johan Jacquemoud "Toseti"
Elle intervient avec Johan Jaquemoud sur un titre de l'album collectif de chansons grivoises de l'AMTA
Pour le reste, voir à partir de la chronique de son album précédent :
On ne présente plus Pierre Corbefin, mais il faut reconnaître qu'il était, juqu'à ces derniers temps, bien plus connu comme danseur et, surtout, pédagogue hors pair des rondeaux et autres danses gasconnes. J'ai eu l'occasion de faire un week-end de stage avec lui il y a quelques années et j'en ai gardé un souvenir très fort, surtout du fait d'y avoir appris bien d'autres choses que des pas de rondeau et notamment ce sentiment qu'il est possible de danser non pas en s'élevant depuis le sol mais en se maintenant une vingtaine de cm au dessus pour n'avoir ensuite plus qu'à descendre lorsqu'il le faut ce qui est toujours plus facile que de chercher à monter. Je sais, théoriquement cela ne tient pas debout, mais en pratique cela fonctionne tout de même et ceci passe par la fameuse surrection chère à Pierre. S'il a eu l'occasion d'enquêter par lui-même est de cotoyer des danseurs de rondeau de tradition, il me semble également que la pratique actuelle du rondeau dans le sud-ouest doit pas mal à la perception qu'il a pu avoir de ces danseurs, à ce qui l'a frappé dans leur pratique, à ce qu'il en a retransmis en mettant en valeurs certains traits, en en offrant sa lecture personnelle.
Tout cela pour vous dire que l'on avait un peu oublié le chanteur et pourtant, sans remonter juqu'au 33t Lambrusc, impossible de ne pas citer le CD "Les Voix" de la collection "Musique et voix traditionnelle aujourd'hui" du Conservatoire Occitan dans les années 80, projet pour lequel il avait d'ailleurs réalisé la transcriptioin des chants en occitan et leur traduction.
Je serai plus bref pour présenter Philippe Marsac que je n'ai jamais encore eu le plaisir de rencontrer mais dont je reçois régulièrement depuis des années les messages d'informations sur ce qui se passe autour de chez lui.
La réussite d'un duo vocal tient en premier lieu à l'équilibre, à la complémentarité des timbres de voix et ici c'est tout à fait le cas, la voix plus claire de Philippe venant équilibrer celle plus ronde et, donc, un peu plus sourde de Pierre. Mais ceci n'est qu'un début : pour réussir un bon duo il faut réunir bien d'autres ingrédients, surtout lorsque ce duo se consacre au chant à danser où interviennent donc le tempo et, surtout, la cadence propre à chaque danse. Après tout ce que j'ai écris en introduction, il n'y avait pas grand souci à se faire pour ces deux derniers paramètres et, effectivement, les rondeaux ont bien ce mouvement si particulier qui leur confère leur personnalité propre. Quant au tempo, on connait l'attachement de Pierre aux tempis modérés et il s'en explique à nouveau dans le livret. Attention, il ne faudrait pas non plus les prendre pour des intégristes et on appréciera ici ou là quelques petites astuces rythmiques et même parfois un peu de recours au multipistes pour une interprétation à plus de deux voix.
J'ai tout de même un regret, c'est que l'album n'ait pas été enregistré en situation de bal, ce qui aurait donné une étincelle de vie supplémentaire à cet enregistrement qui, comme c'est le cas fréquemment, sent parfois un peu le studio et le désir de bien faire plutôt que l'osmose avec une assemblée de danseurs
AEPEM http://www.aepem.com
Rappel : "Les Voix" de la collection "Musique et voix traditionnelle aujourd'hui" du Conservatoire Occitan, années 80
33 tours Lambrusc (non daté)
Je ne résiste pas à vous mettre la photo du verso....
Amorroma est le groupe de Jowan Merckx, flûtiste et cornemuseux flamand, vainqueur du concours de St-Chartier il y a quelques années. Mais la composition de ce groupe évolue fortement à chaque album : ils étaient 13 sur "Op Voyage" mais plus qu'un duo (avec deux invités) sur un album plus récent, on a également eu droit à des albums en association étroite avec d'autres groupes (Les Tisserands) et j'en passe.... mais c'est un quintet dérivé du duo auquel nous avons affaire aujourd'hui, quintet à la composition parfaitement établie : une chanteuse (Elly Aerden), un chanteur (Vincent Grégoire), une harpiste baroque (Sarah Ridy), un contrebassiste (Vincent Noiret, membre quasi stable d'Amorroma) et Jowan aux flûtes et percussion. Flûtes est au pluriel sur le livret mais j'ai eu l'impression d'entendre surtout de la flûte à bec alto. Tout cela au service d'un répertoire de chansons traditionnelles qui, comme l'indique le titre de l'album, ont été recueillies en Wallonie (toutes francophones donc, dont deux en wallon), principalement par Françoise Lempereur dans les années 70 mais également plus récemment (on note des collectages de Vincent Grégoire de 2010 et 2011) ou, au contraire tirées de recueils. Si le livret nous indique que la plupart de ces versions n'avaient pas encore été réinterprétées, il s'agit pour la plupart de titres qui ne nous sont pas inconnus. L'interprétation sonne assez "musique ancienne" et, au delà des spécificités propres à ces versions wallones, elle contribue à donner un caractère particulier à ces enregistrements, à nous faire redécouvrir ces chansons. Et puis il y a les accompagnements de flûte de Jowan qui réconcilierait avec l'instrument l'auditeur le plus hermétique à la flûte à bec (et dieu sait si l'usage scolaire en a produit en France....). Tout d'abord parce qu'il a un vrai son et un vrai phrasé de flûtiste et, ensuite parce que ses variations sont d'une inventivité peu commune (tout en restant dans cet esprit que j'ai qualifié de "musique ancienne", donc sans le côté jazz qu'on lui a connu sur d'autres albums) que sa parfaite maîtrise de l'instrument (je préfère éviter le terme de virtuosité qui fait un peu frimeur) ne bride jamais. Le jeu de harpe de Sarah Ridy évoque souvent un accompagnement de luth ou de guitare ce qui colle également tout à fait avec l'esprit de l'album. Bref, si le style est un peu éloigné des interprétations réellement traditionnelles et qu'il sent plus le salon bourgeois que la cuisine de campagne, voici un album qui me ravit l'oreille.
Homerecords http://www.homerecords.be
Jowan, Sarah Ridy, Elly Aerden et Vincent Noiret étaient les quatre protagonistes (les deux dernier en invités) de l'album de 2001 "Là-bas dans ces Vallons"
Pour le reste, voir à partir de ma chronique de "Balance"
Une amie liégeoise me recommande régulièrement les concerts déjantés de ce groupe. Elle m'avait fait écouter un précédent album, plutôt sympathique et j'ai eu la chance d'en croiser un autre un jour dans un bac. Pourtant, le présent album m'a plutôt dérouté car il part dans tous les sens, de la techno (avec un accordéon tout de même pour garder un peu d'acoustique...) à la chanson de potache, en passant par le tango, quelques sonorités de l'est, un clavier aux sonorités vintages et bien d'autres choses... Je pense qu'il faut avoir vu le spectacle pour comprendre comment agencer tout cela dans sa tête mais d'ici qu'un organisateur français les programme...
Rappels : "Ici maintenant là Pouf !" 2009
De la part de Claude Ribouillault :
"Les éditions du Rouergue vont ressortir mon ouvrage "La musique au fusil" pour l'anniversaire 1914-2014…
Je propose d'autres projets pour ce centenaire, autour des musiciens populaires plongés dans ce conflit, de leurs instruments, de leurs chansons…
Voici le PRF expo + conf + spectacle de ce qui est déjà en route, sachant que le second spectacle l'y rejoindra bientôt.
Mais il ressemblera à ça :
Titre : "Sur l'air de quoi ?", chansons de soldats de la Grande Guerre
Le but de ce spectacle est de mettre côte à côte les chansons d'origine ("Viens Poupoule, Sous les ponts de Paris", bien d'autres…) et les paroles écrites par les soldats eux-mêmes, sur les mêmes airs.
Luc Weiss : chant en français et en allemand Paul Grollier : chant, diatoniques, percussions Claude Ribouillault : chant, violon, mandoline, flûtes, percussions
matériel à prévoir : projecteur vidéo, pour des images d'époque inédites…
tarif : 1500 euros TTC + déplacements et hébergements.
Plusieurs instruments volés à Gignac la Nerthe, dans les bouches du Rhône :
2 flutes Moeck (sopranino et ténor, forme Renaissance),
1 raushpfeiffe ténor Moulder,
1 cromorne alto Moulder,
1 flûte soprano en 415 de Philippe Bolton, de type pré-baroque et porte le numéro 889, gravé derrière la tête et le corps.
3 flûtes baroques Aesthé (soprano, alto, ténor),
1 flûte en corne (reconnaissable car elle est fermée avec du plâtre décoré),
1 flute en sureau Jeff Barbe,
1 flute en sureau Atelier El Bock,
1 flute en os Atelier El Bock,
1 cornemuse Hummelchen Mossmann poche marron, 1 cornemuse Hummelchen poche bleue.
En cas de découverte, prière de contacter e.plard@orange.fr
"Souscription au nouveau CD du Duo Matta / Rouch « PYRÉNÉES » au prix de 15 € au lieu de 20 €
Au cours des quatre dernières années, Pierre et Robert se sont consacrés à la reconstruction de tous les instruments conservés ou identifiés dans les Pyrénées. Barrière naturelle entre Nord et Sud, cette chaîne de montagne relie l’Atlantique à la Méditerranée et regroupe une vingtaine d’instruments traditionnels de type cornemuses, hautbois et flûtes.
Ce mediabook d’une trentaine de pages vous permettra de découvrir l’instrumentarium pyrénéen au complet que vous pourrez entendre sur le CD audio.
Toutes les langues pyrénéennes sont présentes sous forme de chansons traditionnelles interprétées par des chanteurs référents invités.
Les instruments : Alboka hautbois polyphonique basque Txambela hautbois souletin Txistu flûte basque à trois trous Samponha cornemuse polyphonique Béarn / Bigorre Clari petit hautbois de Bigorre Gaita de Boto cornemuse aragonaise Trompa de Aragon hautbois de Ribagorza Flûte à trois trous Béarn Flûte à trois trous Bigorre Bot cornemuse du Val d’Aran Flûte du Comminges flûte à six trous Aboes du Couserans hautbois du Couserans Cornemuse type Puivert cornemuse médiévale haute vallée de l’Aude Borrassa sac de gemecs roussillonnais Tarota hautbois catalan Flabiol flûte catalane Graille hautbois catalan Bot de gemecs sac de gemecs Pallars-Alt Urgell"
mattarob suivi de @numericable.fr
Des précisions ci-dessous sur les galoubets volés à André Gabriel
Vol de violon à Rouen (76) Je vous informe d'un vol de violon entre le mardi 26 février et ce vendredi 1er mars 2013 à Rouen.
Il s'agit d'un violon entier signé François Denis au chevalet, luthier à Angers. Il est accompagné de deux archets dont un cassé et recollé. Le tout est rassemblé dans un étui rigide bleu nuit. Le revêtement intérieur est bleu gris. Dans l'étui se trouvent également des partitions, des cordes neuves et une mentonnière.
En pièce jointe, vous trouverez deux photographies de mon instrument.
Merci de me contacter si vous entendez ou voyez ce violon au 0677431043 ou contacter la police au 17
Au soir même de l'enterrement de François Maltrud, je vous transmets ce message de Jacques Lanfranchi reçu hier soir :
"La Frat est encore en deuil.
Clotilde Dalot, est décédée hier. Clotilde est la femme de Fred Pierson, un des membres fondateurs de la Frat. Ils sont aussi, à Saint Chartier, les propriétaires de l'ancienne auberge du bœuf couronné, où nous avons passé tant de bons moments depuis 12 ans. Ils ont acheté « le bœuf » à peu près en même temps que la Frat s'est formée. Ils ont mis à notre disposition, généreusement, année après année, cet espace convivial et c'est grâce à eux que notre emblème est celui que vous connaissez.
Clotilde était mère de trois enfants. C'était une personne discrète, généreuse et forte.
Sa mère a été longtemps maire de Saint Chartier. Nous allons à ses obsèques samedi la bas.
C'est bien dur pour nous en ce moment.
Amitiés
Jacques
Il y a quelques jours que Francois Maltrud nous a quitté.
Nombre d'entre vous le connaissaient car il a été de pas mal d'aventures musicales, mais c'était également un personnage discret et si j'avais eu l'occasion de faire sa connaissance, il y a de nombreuses années, un soir à Paris cornemuses en main, si nous ne manquions pas de nous saluer depuis à chacune de nos rencontres, il n'était pas du genre à étaler toutes ses activités musicales.
Et pourtant celles-ci étaient nombreuses et très sociales puisqu'après avoir participé au fameux défilé de J.P. Goude le 14 juillet 1989, il joua dans plusieurs ensembles de cornemuses : il était l'un des onze membres fondateur sde la Fraternelle de cornemuses du Centre, mais figurait également dans la grande bande de bodegas que l'on avait pu entendre à St-Chartier en 2004 et, toujours à la bodaga, du groupe Canta Craba.
Bien qu'originaire de la Haute-Marne ou, après avoir tâté du rock (il jouait paraît-il encore de la guitaire électrique...) puis fait du bal folk avec le groupe Eolienne, il était également un bohaire de la presque première heure, élève de Kachtoun, puis ces dernières années, membre actif de l'association des Bohaires de Gascohna et du groupe des Bohaires de Paris.
Et lorsqu'il n'avait pas un sac sous le bras, il chantait au sein de Merevan, groupe de chants de marins, ou formait avec sa compagne Evelyne Lagriffoul le duo Delai l'aïga (bal, stage de danse, stages de chant à danser occitan).
Il joua également souvent avec le groupe Passacaille, fut sonorisateur attitré d'un groupe de musique irlandaise et sans doute encore d'autres activités pour lesquelles je compte sur vous pour compléter cette biographie musicale.
Il figure parmi les solistes que l'on peut entendre sur le triple CD "Bodega, Bodegaires !" édité par le CLMRDT /CORDAE Conservatoire Occitan /ADDMD11, ainsi que sur le CD "Paris Centre : Cornemuses en Ile de France" édité par l'AEPEM, sur le CD des 10 ans de l'association des Bohaires de Gasconha (2006, CD dont il avait réalisé la jaquette avec Evleyne), Boha Bohaires (2009). Il avait naturellement participé à l'enregistrement du CD de la Fraternelle "De bon matin".
Vous pouvez retrouver des photos de lui en tapant Maltrud dans le moteur de recherche en haut de la présente page et vous pouvez également retrouver les très beaux portraits sur le site http://www.pipeshow.net
Il avait également ouvert une galerie de photos sur Picassa : https://picasaweb.google.com/116340449574742697051 avec trois reportages de 2010 : Nuit Gaston Couté, La Fraternelle et Camin de Craba. On peut l'y voir sur certaines photos, par exemple chapeau blanc sur la tête et bodega entre les bras...
Comme je l'ai fait pour Thierry Boisvert et Dominique Lalaurie, je consacrerai une page à François et vous pouvez donc me faire parvenir vos témoignages, compléments d'infos, corrections à ce qui figure ci-dessus etc...
Philippe Beauger m'indique que je peux rajouter qu'il était également une encyclopédie du milieu folk
Demain mardi, son corps sera transféré à Froncles (52320), son village natal pour y être enterré, la cérémonie religieuse aura lieu mercredi à 14h30.
"Cette annonce s'adresse aux bricoleurs en informatique
Vend 4 ordinateurs portables de marque HP modèle COMPAQ NC6400 comprenant : - Batteries - Chargeurs - Licence Windows XP ou Vista selon modèle - Lecteur de cartes...
Attention, ils ont (peu) servit à une entreprise, qui, pour raison de confidentialité, a détruit les disques durs et barrettes de RAM avant de les céder.
Il faut donc les ré-équiper chacun d'un disque dur (valeur : 20 à 60€) et d'une ou plusieurs barrettes de mémoires (environ 10€)
Donne avec, 4 souris laser et autres supports
Le lot n'est pas vendable séparément
Pas d'échanges possible sauf cornemuse "
A propos du Bon Coin, une chabrette limousine de Daniel Coudignac y a été vendue il y a quelques semaines sous la dénomination "Cabrette de cour" (sic !)... et par un musicien professionnel qui fait des animations scolaires sur les instruments de musique traditionnels....
Décidemment, les duos sont à la mode en ce moment. Est-ce parce que les organisateurs recherchent les groupes moins chers ? Ici, comme l'indique le titre de l'album (mais pas le nom du duo), ce violoniste et son compère guitariste se sont produits essentiellement dans les bals et les bars et, pour ces derniers, n'est-il pas préférable d'occuper moins de place qu'une philharmonie ? Revendiquant, dans le livret sur lequel je n'avais jeté qu'un petit coup d'œil, leur goût pour la musique irlandaise j'imaginait déjà deux sessionneurs adeptes du jig-and-reel and jig-and-reel…. un peu contraints de se mettre au répertoire plus local (ils sont du sud-ouest) pour aborder la pratique du bal. Bref j'ai débuté l'écoute du CD un peu sur ma réserve, mais, dès les première notes des congos de la première plage, mes craintes se sont dissipées et la suite m'a confirmé cette première impression. Tout d'abord il y a un violon qui assure, qui occupe l'espace, qui joue sur les cadences propres à chaque danse, qui ornemente, qui prend des risques. On est donc bien loin du stakhanoviste du reel mécanique ou du forçat du bal folk : on sent un vrai plaisir de jouer. A côté de Guilhem Cavaillé (tiens je ne vous avais pas encore donné son nom…), Olivier Arnaud œuvre à la guitare principalement (1). Je dois avouer que ce n'est pas l'instrument qui me transporte le plus, surtout en accompagnement, mais Olivier est remarquablement efficace et jamais quelconque : comme son compère violoniste, son jeu n'est jamais mécanique et il marque remarquablement bien les cadences en jouant sur la dynamique de son instrument. Voici donc un duo qui se suffit largement à lui-même, qui ne donne jamais l'impression d'être en sous-effectif, le sentiment qu'ils pourraient faire mieux en étant davantage… Ils ont pourtant fait appel à quelques invités deci-delà au fil des plages dont Xavier Vidal et son violon (si j'avais vu cela tout de suite sur le livret j'aurai eu moins de doutes préalables que mentionné ci-dessus) où Hélène Lafont qui vient apporter une heureuse touche vocale à cet album instrumental. Un mot encore sur le répertoire, plutôt traditionnel pour le répertoire irlandais, plutôt composé pour le répertoire de bal (deux trads auvergnats tout de même), avec des suites improbables assemblant des pièces de ces deux origines et fonctionnant étonnamment de manière remarquable sans rupture et, pourtant sans que cela donne l'impression que l'un ou l'autre ne perde son âme… Quelques standards également dont une interprétation de " Music for a found harmonium " façon trad irlandais très assumé mais avec quelques pirouettes rythmiques donnant un caractère personnel à cette version…
Et une mention pour finir pour la photo de la pochette…
Production Arpalhands et duo Barbar http://duobarbar.com
(1) Un peu de mandoline, de banjo ténor et même de violon pour un trio.
Juste deux mots sur cet album, d'une part parce que je l'ai reçu en mp3 uniquement et d'autre part parce que l'on est assez loin du trad. même si l'on est au sein de la famille Laloy. Quoique finalement il est possible de commencer à penser que les thèmes de Pink Floyd que P. Laloy revisite ici sur un registre très jazz cool (loin des couleurs rock), sont devenu des standards donc un peu des traditionnels tout comme les Feuilles mortes de Kosma...
Philippe Laloy au saxo (soprano d'après la photo de couv mais alto d'après le livret, flûte traversière standard et basse), Emmnuel Baily aux guitares et Arn Van Dongen à la contrebasse
http://www.homerecords.be
Des changements pour le festival 2013
Suite à une étude de satisfaction réalisée en novembre 2012 auprès des festivaliers, le site du festival va être légèrement modifié afin de répondre au mieux aux attentes de notre public. Ces changements vont également engendrer une diminution des coûts d’installation et ainsi permettre une baisse des tarifs d’entrée.
Jeu des chaises musicales côté scènes
L’aménagement du site va être modifié et chaque lieu sera optimisé afin d’améliorer l’ambiance durant les concerts et accroitre la surface de parquet de danse.
Le Potager sera désormais fermé au public. Les concerts auront lieu à la Clairière.
Tout ce qui se déroulait à La Clairière prendra place à la Pommeraie.
La scène ouverte s’installera en lieu et place du parquet de jeu libre de la Prairie.
Nouvelle politique tarifaire : baisse des tarifs
Suite aux nombreuses demandes, l’accès uniquement au salon de lutherie sera désormais possible au tarif de 10€ (contre 17€ en 2012).
Il y aura désormais deux types de tarifs. Les tarifs en prévente remplaceront les tarifs réduits, ils seront accessibles à tous et moins chers que les tarifs sur place.
Des offres promotionnelles durant l’année, de courte durée, permettront d’acheter le forfait complet 4 jours à un prix très intéressant. Exemple : le Pass Noël proposait le forfait 4 jours à 69 € au lieu de 85 € sur place.
Tous les tarifs vous seront communiqués en avril en même temps que la programmation de l’édition 2013.
(...)
http://www.rencontresdeluthiers.org "
"Stolen Lorée H Oboe and CC39 English horn
Dear reader,
On thursday 24th of january 2013 my instruments were stolen in the Thalys Train 9325 from Paris to Brussels
The train was supposed to go at 10.01 hrs but arrived in Brussels only around 13.30 hrs. Due to technical problems it also stopped in Lille, where people got of the train.
The instruments were stored above my head - a classical case.
The instruments are:
An English horn Lorée Paris from 1913, serial number CC39
An Oboe Lorée Paris, from 1893 serial number H81
Unfortunately I do not have an exact picture of the oboe, but it looks very much (ring keys) like this picture
The instruments were in a modern black nylon double case (dimensions c. 50x40x10 cm) with the brand name Lorée Paris labelled on it
If you have any trace of information about these stolen instruments - of quite irreplaceable value - please let me know.
Unfortunately I do not have an exact picture of the oboe, but it looks very much (ring keys) like the picture in attachment.
With kind regards
Stefaan Verdegem
#32 2 269 97 35
stefaan.verdegem suivi de @pandora.be
stefaan.verdegem suivi de @ehb.be
Andre Gabriel s'est fait voler ses galoubets :
"Un bien triste sire m'a dérobé, en toute impunité, ma sacoche, (de type sacoche toubib), à Paris Gare de Lyon, dimanche 13 janvier à 17 heures. Elle contenait, entre autre :
- mon précieux agenda contenant mon emploi du temps et surtout mes engagements pris sur 1 an - douze galoubets (flûte à trois trous) de Gérard Superbe non signés, en ébène, - une massette réalisée par Jean Claude Bourrier à partir d'un manche de criss (couteau malais) en ivoire. Sous peu, je ferai passer une photo.
- des partitions - un sous mains en cuir - des objets personnels auxquels sentimentalement j'étais très attaché pierres et pentacles - mon stylo Montblanc - un trousseau de clefs
Les galoubets, en 2 parties, étaient rangés dans trois étuis à cigares en cuir.
Si toutefois votre route venait à croiser mes instruments, soyez assez aimables de me le signaler
André GABRIEL
Tel : 06 09 46 34 90 "
- Castagnari 3 rangs, 12 basses,
- housse noire avec un coquelicot.
- 2 micros atm 350
L'actualité de notre petite monde des musiques traditionnelles n'est pas régulière et uniforme : certains instruments ont de temps à autre une actualité plus riche, tandis que d'autres se font temporairement plus discrets. Il ne faudrait pas y voir des phénomènes de mode comme il en existe dans des domaines proches, mais bien plutôt le hasard des calendriers et parfois tout de même, le résultat d'une volonté (je pense notamment à la vitalité actuelle de la boha impulsée par l'association des bohaires de Gasconha). Le cas du violon d'Auvergne et régions proches me semble davantage relever des hasards du calendrier qui nous a gratifié en un an de la sortie des albums sur les violons du Cézalier, de Lamzé (Clémence Cognet), Muzikadansé (Jac Lavergne), Tres (Basile Brémaud), duo Roche-Breugnot (François Breugnot) et des deux duos dont il est ici question (j'en oublie sans doute d'autres, qu'ils veuillent bien m'en excuser). Il est d'ailleurs intéressant de constater que les violonistes cités appartiennent aux diverses générations du revival : des pionniers de la redécouverte du violon corrézien avec Olivier Durif et Jean-Pierre Champeval à la nouvelle génération qui est quasiment née dedans et qui a bénéficié de cet apprentissage précoce, en passant par cette génération intermédiaire, celle qui n'a pas forcément eu la position la plus facile, arrivée trop tard pour faire partie de la première fournée et trop tôt pour oser la bousculer… Philippe Ancelin fait partie de cette dernière catégorie et nous montre comment un musicien qui a essentiellement bénéficié des collectages de ses précurseurs a pu s'approprier très finement le style des violoneux du Massif central. Et c'est d'ailleurs l'un des aspects de cet album qui me touche le plus : ce style tout à la fois très proche de celui des enregistrements de collectage mais répondant également aux exigences d'une écoute actuelle. Nul ne pourra douter, après écoute, qu'il existe bien un véritable style de violon Auvergne-Limousin qui n'a rien à envier à d'autres styles de violons traditionnels bien plus connus et reconnus. De plus la qualité de la prise de son permet d'analyser les composantes qui donnent cette couleur si particulière. Naturellement, un style musical n'est jamais monolithique, bien au contraire. Il s'agit toujours d'un simple centre de gravité autour duquel se positionnent de manière plus ou moins distants les styles personnels des différents interprètes. Et c'est là que la comparaison avec le duo Durif-Champeval est intéressante puisque si ces derniers ont eu les mêmes modèles (qu'ils ont, eux, bien davantage cotoyés), le son des deux albums est légèrement différent : celui du duo Ancelin-Fey un peu plus en retenue, tandis qu'Olivier et Jean-Pierre dégagent une énergie impressionnante qui conduit souvent à douter qu'ils ne soient que deux à manier l'archet (d'autant que c'est souvent sur les retours à l'unisson que cette énergie est la plus sensible)… Et puis ceux qui les ont entendu à l'époque du Grand Rouge déjà (" Traversée du Pays "), ont forcément gardé dans l'oreille cette sonorité bien particulière. D'ailleurs leur complicité de longue date est une évidence à l'écoute et explique certainement une bonne partie de l'énergie citée ci-dessus. La cause de celle-ci étant sans doute également à rechercher dans le fait d'avoir fréquenté les anciens, joué avec eux, mais surtout d'avoir tissé des liens allant bien au-delà de ceux qui relient l'informateur et du collecteur. Des liens qui les conduisent à respecter davantage l'esprit dans lequel vivaient et jouaient ces musiciens plutôt que la seule forme musicale transmise par ceux-ci. Et c'est sans doute cela qui leur permet de dépasser le carcan du respect de la forme ancienne sans pour autant trahir la flamme qui anime cette musique.
Avec tout cela je ne vous ai pas dit un mot de Pierre Fey, le complice de Philippe Ancelin, tout simplement parce que je ne le connaissais pas avant cet album et que le livret ne m'en dit pas davantage. Heureusement internet (merci l'AMTA...) m'apprend qu'il est titulaire d'un DEM et enseigne le violon traditionnel dans la Haute-Loire. Je ne vous ai pas dit non plus que les deux membres de ce duo troquent aussi bien l'un que l'autre de temps à autre le violon pour l'alto, qu'il arrive à Pierre de chanter (tout comme Olivier Durif sur l'autre CD) et que si leur répertoire tire ses sources de bien de noms connus (A. Mouret, M. Péchadre, A. Chabrier, L. Peyrat, L. Jarraud…), ce répertoire n'est pas un catalogue de standards du violon corrézien mais renferme de belles trouvailles… Les noms de sensiblement les mêmes informateurs se retrouvent dans le livret du duo Durif-Champeval, accompagnés de quelques compositions d'eux-mêmes ou d'amis (dont notamment la très efficace "Doum doum" d'E. Girardon).
Bon je m'arrête là mais il y aurait tant à dire sur ces deux albums : je ne vous ai même pas cité la discrète présence de L. Rousseau et Hervé Capel sur le CD Durif-Champeval. Une amie cabrettaire m'avait dit que ce dernier se classait pour elle parmi les meilleurs de toute la production 2012, maintenant que je l'ai écouté, je partage cet avis…
Quelques anciens en CD, par exemple dans la collection "Portrait de musicien" chez Modal : Léon Peyrat (édité en 1999) et Alfred Mouret (édité en 2002)
Le Grand Rouge "Traverser du Pays", réédition CD du 33t de 1979, pas le même éditeur : Hexagone
Un CD collectif de 1995 sur lequel on retrouve tout à la fois le duo Durif Champeval et Philippe Ancelin (AMTA) :
Trio Violon : JP Champeval, O. Durif et JF. Vrod (ed. Silex-Auvidis 1991)
Philippe Ancelin en duo avec Nicolas Rouzier
Habituellement, j'essaye de ne pas lire d'autres chroniques avant d'en rédiger une sur un CD donné. J'écoute d'ailleurs également toujours l'album avant de lire le livret afin d'avoir une première écoute objective et non influencée par le discours des musiciens (ou de l'éditeur…). Cela m'est habituellement assez aisé puisque je reçois les CDs alors que les publications papier ne sont pas encore parues. Mais présentement, comme pour l'album de Durif-Champeval ci-dessus, je n'avais pas reçu les albums lors de leur parution et il s'agit donc de chroniques un peu tardives mais il n'est jamais trop tard pour les bonnes choses.... Tout cela pour vous dire que j'ai reçu cet album accompagné de la copie de toutes les chroniques déjà publiées, soit dans la presse trad, soit dans la presse jazz (plus fournie), voire dans des publications plus généralistes (Libé). Je l'avais tout de même écouté une fois ou deux avant et je dois dire que j'ai été un peu surpris de voir à quel point les chroniques (surtout dans les revues de jazz) mettaient en avant le rapprochement jazz-cornemuse. Les jazzmans ne sont visiblement pas habitués à côtoyer des cornemuseux et les chroniqueurs ne peuvent s'empêcher de faire référence à Rufus Harley, un musicien qui à mon avis serait resté totalement inconnu s'il n'avait trouvé un instrument original pour sortir du lot (1) : difficile de faire un parallèle avec Eric Montbel. Un autre cite Albert Ayler (1939-70) ce qui est un plus pointu comme référence (2) mais il ne s'agit pas du tout du même type de jazz. Je passerai sur celui qui pense qu'Eric est breton…. Mais si l'on prend les choses du point de vue des amateurs de musiques trad., il y a bien longtemps que les ponts avec le jazz sont fréquentés, même si effectivement, la circulation semble s'y faire essentiellement du jazz vers le trad : jazzmans venant faire une incursion dans le monde du trad (Sclavis, Texier etc…), groupe trads ayant intégré des accompagnateurs, voire des solistes issus de ce courant (citons, parmi tant d'autres, l'Occidentale de Fanfare), ou musiciens trads flirtant avec le jazz (Thierry Bruneau par exemple avec Pienza), voire passant d'un style à l'autre, mais le plus souvent en se pliant totalement aux codes du jazz lorsqu'ils s'y officient. Un éditeur comme Homerecords nous a également démontré depuis longtemps qu'il existe une vie musicale dense mais totalement inclassable entre jazz, trad, chanson, voire musique classique. Sans oublier des musiciens tels Didier Malherbe qui ont popularisé certains instruments traditionnels aux oreilles du grand public dans un genre qui se raccroche davantage au large monde du jazz. Et pour ne pas parler qu'au passé, Joane McIver nous prépare pour début 2013 un CD de cornemuse jazz. Bref, nous ne sommes plus dans les années 80 et ce n'est heureusement plus ce type d'argumentaire qui, de mon point de vue, peut encore susciter l'intérêt pour un enregistrement… Ce qui compte c'est le résultat musical et on a connu par le passé des tentatives de rencontre entre cornemuseux et ensemble de jazz intéressantes mais fort peu convaincantes : intéressantes parce qu'elles montraient bien ce qui ne fonctionnait pas dans une rencontre entre un mélodiste coincé sur un instrument modal (surtout si la cornemuse est un bagpipe avec un jeu sans vibré) et peu habitué à l'improvisation autre qu'au niveau des ornements et, face à lui, des musiciens pensant d'abord en terme d'harmonie puis de travail du son, de dynamique etc... Tout ceci nous rappelant que si le jazz est issu en grande partie de musiques traditionnelles et que si les musiciens trads se sont toujours sentis assez proches des jazzmans, un siècle d'évolution du jazz a produit des courants forts éloignés des origines.
Fort heureusement le présent album n'a rien à voir avec ces expériences sans suite et son écoute ne surprendra pas forcément l'amateur de musique trad aux oreilles un tant soit peu ouvertes. Ceci tout simplement parce qu'au sein de ce grand monde du jazz, Eric Montbel a choisi un groupe qui officie dans un style très mélodique assez proche des musiques qu'il pratique habituellement. Et le contrebassiste Laurent Cabané qui dirige cet ensemble et a composé toutes les mélodies s'est certainement inspiré également de l'univers d'Eric (j'ai du vérifier sur le livret qu'une plage était bien de la plume de L. Cabané et non de celle d'Eric). De plus, la cornemuse est traitée comme un instrument de l'ensemble et non comme le soliste d'un concerto. Elle voisine donc à part égale avec le saxo de François Cordas, voire le piano de Perrine Mansuy. Tout cela sur le jeu de batterie aux couleurs bien jazz (c'est à dire bien plus fines qu'un jeu rock) de Djamel Taouacht. Notons également qu'Eric joue également des flûtes avec cette sonorité qui lui est propre et, également de la clarinette en bambou, un instrument qui est déjà présent de longue date sur certains de ses albums mais plus souvent dans les musiciens de ses amis.
Je me suis donc finalement moi aussi plus étendu sur la théorie que sur le résultat, mais finalement parce que celui-ci se passe de commentaires : il vaut bien mieux l'écouter...
Ed Opus News
(1) et s'il n'avait joué une fois dans un festival avec Sonny Rollins ce qui figure dans toutes ses biographies.... sans que l'on ne sache finalement grand chose du résultat...
(2) merci au passage à Dominique qui m'a fait entendre ce jazzman au bagpipe il y a quelques années.
Quatrième opus déjà pour ce trio formé d'Aurélie Dorzée, de Tom Theuns et d'un percussionniste qui n'est plus Stefan Pougin mais désormais Sérigné CM Gueye. Malgré un usage de percussions un peu plus africaines, cette arrivée ne change pas fondamentalement la couleur sonore de l'ensemble, sauf lorsque Sérigné chante et que l'on flirte donc avec les traditions africaines. Pour le reste, nous sommes toujours dans l'univers particulier d'Aurélie Dorzée, assez loin des musiques traditionnelles (même si certaines influences européennes ou extraeuropéennes émergent ici ou là), dans des ambiances assez éthérée créées notamment par sa manière de chanter, et soutenue dans ce style particulier par la voix de Tom Theuns. Avec des textes parfois surprenant à la première écoute (mais presque envoûtants par la suite). Donc si vous n'écoutez que de la musique de bal folk passez votre chemin, mais si vos horizons musicaux sont plus vastes et ouverts à la découverte vous avez certainement de belles rencontres à appréhender ici…
Homerecords : http://www.homerecords.be
Rappels : voir à partir de la chronique du premier :
Revoici ce quatuor dont on se rappelle que le concept de départ était de proposer aux organisateurs de bal, non pas un quartet mais diverses combinaisons de duos. Le second volume avait déjà bien malmené cette idée originale, elle semble quasi enterrée ici (1) et si on ajoute les quatre voix c'est même parfois un octet que l'on peut entendre. Par contre s'il est un point sur lequel ils n'ont pas transigé, c'est le mode d'interprétation : instruments trads (violon, musettes du Centre, vielle, diatonique) joués avec une cadence impeccable mais sans innovations, sans les petits artifices actuels que les groupes utilisent pour se démarquer. Et c'est cette absence de recherche d'originalité qui, finalement fait l'originalité du groupe car, finalement, peu de groupes jouent dans cette veine. Il faut plutôt rechercher du côté des groupes folkloriques mais ceux-ci n'ont, le plus souvent, pas cette cadence, ce niveau technique qui nous épargne tout sentiment de lourdeur. Et comme la pochette et le titre l'indiquent un certain nombre de plages tournent autour des plaisirs simples de la vie ("Ce sera pour boire", "Je plains les garçons qui n'ont pas de maitresse", "Petit papillon volage", La chasse" et pas étonnant donc si le verre se casse à l'avant dernier morceau et si la dernière plage tombe "enceinte sans l'avoir senti"...
(1) c'est presque dommage, car en réécoutant le premier de leurs album, j'y ai redécouvert un duo de cornemuses à la Montbel-Blanchard qui m'a bien fait plaisir...
L'accordéoniste malgache Régis Gizavo n'est pas un inconnu du plublic trad. français, notamment pour avoir accompagné I Muvrini. Mais on a pu voir sa sympathique figure est, surtout, son accordéon chromatique, derrière un certain nombre d'autres artistes d'horizons divers et il ne faudrait pas croire que ce musicien se cantonne à un rôle d'accompagnateur. Cet album, qui n'est d'ailleurs pas son premier dans le genre, est donc entièrement écrit et composé par Régis Gizavo qui s'est entouré de musiciens nombreux mais qui n'interviennent souvent que sur une, deux ou trois plages, rarement davantage. Je vous ai dit ci-dessus qu'il avait travaillé dans divers styles musicaux et cela se ressent à l'écoute de cet album avec des couleurs assez différentes d'une plage à l'autre : un large éventail du trad à la variété. Précisons toutefois que le côté rétro années 50 évoqué par la pochette, ne ressort pas vraiment parmi ces ambiances... ou peut-être faut-il disposer des références malgaches correspondantes.... Des chansons qui parlent de Madagascar cotoient un rif d'harmonica aux couleurs d'outre-Atlantique. Sur la liste des musiciens du livret on peut lire "Régis Gizavo chant, accordéon, guitares acoustiques, choeurs" et effectivement, à l'écoute il est évident qu'il a placé le chant avant l'accordéon et celui-ci n'est donc pas souvent au premier plan. Précisons enfin que le livret donne les textes de la plupart des chansons en malgache sans la traduction exacte, mais avec un texte explicatif en français.
Cinq Planetes Dist L'Autre distribution
La première originalité de ce brass-band est d'être mené... par un accordéoniste. Cet officiant du clavier piano n'est d'ailleurs pas un inconnu puisque Fabian Beghin je vous ai déjà entretenu de son CD en duo avec Didier Laloy. Nous sommes donc avec des musiciens belges qui soufflent, en petit effectif (quintet) dans saxophones, trompette et sousaphone accompagnés naturellement par un percussioniste (deux lorsqu'un cubain vient les soutenir de ses timbales), sans oublier l'accordéon déjà cité. La photo de milieu de livret, avec chemises à fleur nous laisse prévoir des ambiances cubaines ou sud-américaines mais c'est loin d'être aussi simple que cela puisque toutes les compositions sont de Fabian Beghin et qu'il n'a pas fait dans le fac-simile et que ses sources d'inspiration semblent assez diverses : certaines parties de percussion + sousaphone évoquent parfois plutôt la section harmonico-rythmiques de certaines fanfares de balkans, puis parfois on navigue plutôt vers le jazz américano-brésilien. Dans le livret il commence par évoquer Franck Zappa.... là je n'ai pas vraiment reconnu la couleur au sein de l'album....Mais il suffit de parcourir la description des titres dans le livret pour comprendre qu'il est vain de chercher trop sérieusement des filiations à des morceaux qualifiés d'Asian Dub Fondation Roi Baudouin ou titrés "La vache kiwi" en hommage aux gastronomes néozélandais... Et oui, nous sommes en Belgique et l'on ne se prend pas trop au sérieux sauf pour ce qui est de la qualité de la musique...
Rappels : voir à partir de la chronique du CD en duo avec Didier Laloy
DVDs pour apprendre les danses grecques
"Depuis 2008, l'association culturelle franco-hellénique Nisiotis vous propose stages, ateliers et séminaires, en France et en Grèce, autour de la culture grecque : danse et musique, principalement, mais aussi botanique, gastronomie et cuisine, histoire, nature, randonnée.
Depuis 5 ans, vous avez été très nombreux, en France, en Grèce, ou dans d'autres pays, à partager nos activités et notre passion du patrimoine et de l'héritage culturels grecs, très riches et très vivants.
Beaucoup d'entre vous ont régulièrement demandé à pouvoir disposer des DVDs et des CDs avec les danses apprises et travaillées ensemble, avec nos amis grecs, chorégraphes, professeurs et danseurs.
Ce travail important est à présent disponible, et l'Association vous propose aujourd'hui, pour 4 régions grecques, 1 ensemble comprenant 1 DVD et 1 CD :
* le DVD vous explique chaque danse, en deux temps :
- le pas, compté, sans la musique
- le pas, avec la musique
* le CD vous donne toutes les musiques, en entier (morceau intégral).
Les 4 régions proposées sont les suivantes :
* Crète : 17 danses
* Cyclades : 12 îles, 43 danses
* Iles Ioniennes ("Eptanisa") : 5 îles, 27 danses
* Dodécanèse et îles du Nord de la Mer Egée : 16 îles, 43 danses.
Chaque DVD est enregistré par un professeur différent, originaire de la région concernée.
Le tout est proposé à prix coûtant, (NDLR : 35 euros) port compris, et permet aussi de contribuer au financement de nos activités, à but non lucratif.
Philippos Association Nisiotis nisosnaxos suivi de @gmail.com "
...lors du Carambal du Réveillon dans la salle de la Parole Errante, 9, rue François Debergue à Montreuil, près de Paris. Cela a dû se produire entre 5h et 7h du matin le 1er janvier 2013.
C'est un accordéon de marque Serafini, un modèle très particulier : Trois rangs trois voix à droite (schéma de clavier Milleret-Pignol) avec basson monté en cassotto (conception unique à l'intérieur). Main gauche 24 basses en petit boutons système de clavier "Darwin". Il est en noyer foncé, touches noires, bretelles noires, petit logo sur l'avant en métal type aluminium.
Si par hasard vous le croisez, ou pensez l'avoir vu quelque part, je vous serez très reconnaissant de me le faire savoir : 06.28.08.16.78 ou duodiato(at)gmail.com
STAGE DE VIOLON ET DANSES TRAD DE SUÈDE
Samedi 13 et dimanche 14 avril 2013 à Cappelle en Pévèle (59) Musiques pour le Violon Traditionnel de Suède Musiques du Skåne avec Jeanette Eriksson, et du Värmland avec Mats Berglund.
Deux niveaux : - initiation aux styles de violon traditionnel suédois, pour instrumentistes non débutants, maitrisant l'apprentissage oral de ces musiques. - perfectionnement pour des instrumentistes habitués aux musiques de violon nordique, en capacité d'apprendre mélodies, rythmes et phrasés d'archet.
Ces ateliers seront centrés sur la pratique du violon, et accessible à des instruments mélodiques pouvant s'en inspirer (nyckelharpa, flûte …)
Danses traditionelles suédoises
Avec Sarah Tapia Duchesne (danse) et Martin Coudroy (musique) Pour découvrir le répertoire suédois ou poursuivre la rencontre.
Aborder la polska et d'autres danses suédoises, les ressentir dans son corps et les interpréter en danse en s'imprégnant de la musique
Jeanette Eriksson et Mats Berglund joueront en concert le dimanche 14 avril, à 20 h, à l'église deCappelle en Pévèle, rue du Gal de Gaulle
Frais de stage : Danses de Suède : 60 € Musiques de Violon suédois : 70 €
Entrée au concert du 14 avril : gratuite pour les stagiaires, 5 € en pré-vente pour les accompagnateurs (si paiement avec les frais de stage)
Horaires : début du stage, samedi 13 avril à 10 h 30. La répartition quotidienne sera faite sur place.
DicopSpelemannslag, chez Fanette Mortureux, 16 rue Jean Macé 59 200 Tourcoing Tél. 03 20 03 17 10 e-mail : fanet.net suivi de @wanadoo.fr
Ce 3 décembre soir ma maison a été cambriolée pendant mon absence, (j'habite Sonnaz à côté de Chambéry), mes 2 accordéons diatoniques Bertrand Gaillard ont été dérobés :
- 1 modèle "saphir" 3 rangs / 12 basses avec une spécificité particulière : à la main droite un registre en sol/do, et un registre en la/ré.
- 1 modèle "turquoise" 2 rangs 8 basses en la/ré
Je vous remercie de faire circuler cette info et de m'avertir par mail mfroussel suivi de @free.fr
Chez les Brayauds, sortie du CD de l'Armoire Bleue avec Clémence Cognet : violon et au chant Eric Desgrugillers : chant, banjo, oud et saxophone Jacques Puech : cabrette, chant et Clarinette.
Il a été dérobé dans le train en gare de Paris Montparnasse dimanche 21 octobre 2012 aux environs de 22H. Si par bonheur, vous aviez un beau jour des nouvelles de ce dernier, je vous serais très reconnaissant de m'en avertir.
Cet instrument m'accompagne depuis longtemps et est mon principal outil de travail.
Merci d'avance. Bien cordialement
Janick Martin
janick.martin35 suivi de @laposte.net http://www.duohamonmartin.com
Je dois avouer que je n'écoute plus très souvent de musique irlandaise, mais voilà un disque qui me ravit, sans doute parce qu'il sonne davantage à mon oreille comme un de la musique québecoise. Il faut dire que l'on a désormais bien plus l'habitude d'entendre jouer du mélodéon aux mains des musiciens d'outre-Atlantique que d'outre Manche et comme le répertoire est en partie commun entre ces deux pays. Pour ce qui est de la sonorité propre à cet instrument, de la manière de faire balancer chacune des notes, Gilles Poutoux n'a pas son pareil et je l'avais déjà remarqué lorsqu'il interprétait du répertoire Centre-France sur les albums de Carré de deux . Et lorsque, de plus, il est accompagné au piano, comment ne pas penser à quelques grandes pointures du mélodéon québecois ? Lorsque l'on parle diato, le poussé-tiré est de suite mis en avant, mais le ressent-on finalement aussi souvent que cela dans les enregistrements d'accordéon ? Ici, sur son unique rangée, Gilles Poutoux n'a pas le choix et, pourtant, jamais le poussé-tiré ne semble subi, jamais il n'est ressenti par l'auditeur comme un obstacle que le musicien aurait à franchir. Au contraire, le mélodéon semble respirer au rythme des mélodies. La musique irlandaise a-t-elle été interprétée sous cette forme en Irlande ? C'est possible, mais de nos jours on n'entend guère ce type d'interprétation et c'est donc un beau cadeau que nous fait là Gilles Poutoux. Si l'on ajoute qu'il joue sur des tempos très modérés qui permettent de bien jouer sur l'inégalité des durées des notes, celle qui donne ce swing permanent, on est à mille lieues de ces jigs et reels joués mécaniquement à des cadences infernales et auxquels la musique irlandaise semble se réduire actuellement pour trop de musiciens. Finalement s'il est une chose que je regrette c'est que Gilles Poutoux se soit senti obligé de justifier ces choix dans le livret... Un livret aux très belles photos d'ailleurs, tant les portraits en noir et blanc que les détails d'instruments en couleur....
Bémol production : http://www.bemolvpc.com, Un CD qui aurait pu trouver sa place dans la collection "Un instrument, un artiste"... puisqu'il s'agit d'un quasi solo avec juste 3 discrets invités : Michael Tubridy à la flûte, Marc Pollier au uillean-pipe et Rachel Goodwin au piano.
Rappels : Carré de deux
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Même pour celui, comme moi, qui ne l'a jamais encore rencontré, chaque nouvel album (1) de Joan-Frances Tisner est une forme de retrouvaille, avec cette voix maintenant si familière. Mais, lorsque l'on revoit un ami, on retrouve tous les traits dont on avait naturellement gardé le souvenir, d'autres dont on avait perdu le souvenir nous réapparaissent et puis, naturellement, il y a toujours quelques petits changements, quelques nouveautés. A l'écoute de cet enregistrement j'ai donc retrouvé avec plaisir, outre ce timbre de voix déjà cité, ce phrasé de l'occitan, ce sens de la cadence, cet art de chanter sur le simple battement d'un tun-tun. Je me suis rappelé que J.F. Tisner a parfois une écriture où chaque couplet pourrait être un haiku. Et ces petites nouveautés dont je parlais plus haut (mais, d'ailleurs, ne devrais-je pas vérifier qu'il n'en avait pas déjà fait usage auparavant ?...) : la présence de bruits du quotidien rural ou plus actuel, et quelques sonorités synthétiques de ci de là dont la présence ne m'apparaît pas indispensable tant le chant de JF Tisner est davantage mis en valeur par une simple percussion acoustique, mais l'usage de ces "programacions" demeure limité et en devrait donc pas rebuter ceux qui y sont allergiques... A la lecture de autres musiciens présents, j'ai d'abord cru que c'était un apport de Matèu ou Tomàs Baudoin mais non, ces deux jeunes musiciens bien connus pour leurs expériences actuelles n'apportent ici que leur voix, de même que Jakez Aymonino et c'est bien Joan Frances qui réalisé ces quelques ajouts électroniques dont j'ai déjà bien trop parlé plutôt que de vous indiquer que quasiment tout l'album est à danser (il y a tout de même un prélude et deux postludes mais le reste est entièrement constitué de danses gasconnes sur des rythmes réguliers ou non...). Je ne vous ai pas précisé non plus que les mélodies et paroles sont entièrement de Joan-Frances, les paroles figurant toutes dans le livret, en occitan uniquement mais la traduction figure sur http://joanfrancestisner.com (je les ai un peu cherchées, avant de les trouver à la rubrique "boutique", téléchargeables en bas de la description de l'album)
http://joanfrancestisner.com Distribué par L'Autre Distribution
Note : sur la pochette figure également la mention "Identitats" qui, si j'ai bien compris, rappelle que ce projet musical solo a été monté et tourne en relation avec le projet solo de Roman Baudoin "Primate"
(1) c'est tout de même le 31ème album auquel il contribue depuis "Canicula", le quatrième sous son nom uniquement, mais n'oublions pas certains duos sur lesquels il était tout aussi en avant...
Rappels : voir à partir de la chronique de celui-ci
A chaque nouvel album reçu de cet éditeur liégeois, je suis tenté de débuter de la même manière, c'est à dire tenter de vous expliquer que l'album est inclassable car situé entre jazz et musiques traditionelles, parfois chanson également. Mais toujours je me rend compte que ce propos est vain car il pourrait laisser penser que l'on se situe toujours à peu près au même point de rencontre alors que, justement, si certains "métissages" manquent singulièrement d'originalité, chaque nouvel album produit par Homerecords nous ouvre un nouvel univers musical, se situant "quelquepart" (l'ajout de ce terme fait toute la différence) entre jazz (dans toute la pluralité du terme) et musiques traditionnelles (idem mais là je peux mettre des s pour bien marquer le pluriel). D'ailleurs ici même le terme de musique traditionnelle est impropre puisque ces musiciens, plutôt issus du jazz (2), travaillent autour de deux instruments dont l'étiquette "traditionnelle" est discutable puisqu'ils s'agit de la tenora et du tible, les deux hautbois bien spécifiques des orchestres de la cobla catalane et dont l'origine est bien connue puisque leur créateur était le facteur perpignanais Andreu Toron (1). Autour de ces deux anches doubles, trois autres souffleurs : aux saxophones ténor et basse, un trombone et un percussioniste qui a le bon goût de préférer un simple tambour à une classique batterie ce qui permet à l'ensemble de déambuler plus facilement mais, surtout, nous évite de retomber dans des clichés jazz. Inutile de préciser, avec cette instrumentation particulière que les amateurs de vents et de sonorités un peu originales sont comblés, les saxophones offrant des basses profondes sur lesquels viennent broder les hautbois, le trombonne venant ajouter une certaine tension, mais tout cela est naturellement une description très simplificatrice. A noter que le son des hautbois m'a parfois davantage fait songer aux hautbois du languedoc qu'aux cobles catalanes. Notons d'ailleurs que la tenora fait l'objet de pas mal de recherches musicales en Catalogne sud. Quant au répertoire, entièrement composé et arrangé par Dick van der Harst, il oscille entre, d'une part, des pièces jouant ainsi sur ces sonorités ainsi que sur les harmonies et, d'autre part, mélodies qui se rapprochent davantage d'airs de danse, avec toutes les libertés qu'un tel ensemble peut prendre sur ce thème. Il s'agit naturellement de musique écrite, comme en témoignent certaines envolées conjointes.
(1) sur le sujet voir l'ouvrage Andreu Toron i la tenora : Història de la música dels joglars a Catalunya-Nord al segle XIX de Enric Francès
(2) ce ne doit pas être tout à fait vrai pour le leader Dick van der Harst, passé par le flamenco, les musiques manouches ou le tango
accordéon diatonique, vielle à roue, violon, cornemuse du centre, danses québécoises (samedi après-midi)
du vendredi 25 janvier (accueil à partir de 18 H) au dimanche 27 janvier 2013
à la MAISON FAMILIALE RURALE d’AGENCOURT Rue du Lavoir 21700 AGENCOURT
CHANT : Sylvie BERGER
ACCORDEON DIATONIQUE : Christophe RAILLARD / Fanny VOILLOT
VIELLE A ROUE : Jean LEGER
VIOLON ou CORNEMUSE DU CENTRE : Pierre HERVE
ORCHESTRATION et ARRANGEMENT : Didier GRIS
DANSES QUEBECOISES : Edith MARICOT
EN OPTION pour tous : Atelier corporel :"Jouer avec justesse de son propre corps" (ouvert à tous les stagiaires) : Edith NICOLAS - Samedi de 17 H à 18 H. (Etirements spécifiques concernant le corps dans sa globalité instrumentale, prise de conscience du mouvement par le mouvement dans l'espace — méthode Feldenkrais. Ces techniques permettent une attention à l'écoute de soi, une perception de nouvelles possibilités d'organisation du geste et du mouvement juste)
Rens : cie-bl suivi de @orange.fr
"Il s'interrompit pour aller chercher son instrument de musique qui ressemblait à un sac. (...). Rod souffla vigoureusement dans un petit tuyau de son instrument de musique, ce qui gonfla légèrement le sac. (...) Un son longuement étiré, glapissant, qui traversa tout le pont, l'interrompit. Rod avait coincé le sac de son intrument sous son bras et le pressait tout en jouant avec les doigts sur un fifre. Etrangement, il ne soufflait pas à l'intérieur de celui-ci, c'était l'air en sortant du sac qui alimentait le fifre. Vitus vit que Rod soufflait de temps en temps dans un autre petit tuyau et en conlut que c'étiat ainsi qu'il reconstituait sans cesse la réserve d'air du sac. En outre, un second fifre émettait en permanence un son aigu, sous la seule pression de l'air. "Arrête avec cette musique pour chats ! cria l'un des fantassins. On ne s'entend plus parler !. - Silence, bon Dieu !" cria une voix venant de l'autre côté ou quelques hommes essayaient de dormir Ils se balançaient doucement dans des hamacs. Rod sourit sans se laisser troubler. Il continua à appuyer sur le sac en cuir et à jouer des mélodies avec les doigts. Il se mit même à chanter dans une langue aussi peu harmonieuse que sa musique. "Je ne sais pas, dit le maître au bout d'un petit moment, mais sa musique n'incite pas vraiment à la chanter avec lui et, de toute façon, personne ne comprend rien à ce gallois ou sa langue quelqu'en soit le nom."
in "Le chrirurgien ambulant" de Wolf Serno
(roman traduit de l'allemand)
"Chez elle on ne croisait personne qui ne fut d'abord un personnage. Au petit déjeuner surgissaient des individus irrécupérables, tout un zoo humain qui me ravissait : un militant écolo, qui vivait pieds nus, facteur d'épinettes de son état, un rabbin véhément qui traitait d'hérétiques ses interlocuteurs, un grand éditeur parisien venu se masturber sur les rives du Léman pour oublier son homosexualité, un universitaire québécois au physique humide qui entretenais une liaison aussi torride que platonique avec une princesse indienne, des jeunes filles à qui l'on prêtait des qualités à la hauteur de leur beauté, un syndicaliste bulgare qui venait se faire masser les pieds par ma grand-mère (...)" J'arrête là cette longue liste tirée du roman parternobiographique d'Alexandre Jardin "Le Zubial"....
Commençons par indiquer que cet ouvrage est tout d'abord essentiellement un imposant recueil de partitions, d'airs traditionnel collectés en Loire-Atlantique. Gilbert Lehuédé est un ancien de la Kevrenn de Nantes, où il joua du bagpipe durant une quinzaine d'années, durant les années 60 et le début des années 70. Il en fut d'ailleurs le penn sonneur durant cette dernière période, puis la vie le conduisit hors des chemins des musiques traditionnelles et c'est avec cet ouvrage qu'il y revient. Mais durant ces années de pratique, il fréquenta un certain nombre de personnalités et collecteurs du milieu, notamment Emile Allain qui est sans doute l'un des plus connu aujourd'hui encore. Il réalisa également lui même des collectages et cet ouvrage s'attache à rassembler tous les airs ainsi recueillis avant au sein de cette mouvance des cercles celtiques d'avant le revival des années 70. Une citation d'Ar Soner 1974 laisse à penser qu'il eut alors une piètre opinion de ce mouvement folk naissant, mais cela ne semble pas forcément encore le cas actuellement d'après quelques indices dans le reste de l'ouvrage. Certains choix dénotent du parcours de cet auteur : par exemple le fait qu'une majorité des airs sont donnés avec trois bémols à la clef (une tonalité adaptée aux sonneurs de bagpipe) ou encore que la troisième partie du recueil donne des partitions de chants harmonisés pour quatre voix mixtes (ce qui ne signifie pas forcément quatre voix, mais de deux jusqu'à six car il peut y avoir par exemple un soliste et deux voix de basses superposées). Ces versions de chants populaires ont été harmonisées pour la plupart par Jacques de La Croix et si l'auteur nous les livre ainsi arrangées, c'est que, comme il l'explique en introduction, ces versions sont devenues des standards au sein d'un certain nombre de groupes de Loire-Atlantique. Quant-à la quatrième partie, elle nous offre des chants traditionnels avec accompagnement de piano. Mais que les puristes se rassurent, la majorité des airs sont donnés dans leur version simple, classés par danses, en débutant par des quadrilles dont la longeur dénote une origine savante (le premier fait tout de même 520 mesures...), ce qui interpelle d'ailleurs un peu par rapport aux critères d'authenticité revendiqués par l'auteur du recueil (ou alors on aimerait en savoir plus sur leurs conditions de pratique, de transmission etc.). Suivent ronds, avant-deux, quelques laridés, danses de couples etc... Tous sont donnés avec paroles "publiables", c'est à dire que les versions grivoises ont été écartées. Et des cartes postales anciennes (malheureusement un peu petites) nous offrent des vues des villages où ont été retrouvés ces chants à danser.
Je termine enfin par la première partie, c'est à dire le texte qui vient éclairer tout ce corpus et qui débute bien par des considération sur le répertoire, le collectage, des similitudes d'airs entre des danses et des villages différents, la description d'une tradition particulière de danseur cheval, le tout entrecoupé des partitions des mélodies en question. Mais, bien vite, à la surprise du lecteur non averti, ce texte s'oriente vers une description historico-géographique (incluant les aspects économiques et sociaux anciens) du département, pays par pays (voire par commune), dcoumentée et souvent chiffrée, mais où les références directes à la culture populaire se font rares et qui passe souvent un peu du coq à l'âne du fait de ce découpage par pays qui conduit, pour chacun à passer, par exemple, d'un fait historique médiéval, à une information socio-économique du XIXème. Cette partie intéressera donc principalement ceux qui connaissent les communes en question. Le lecteur géographiquement plus éloigné comme moi, y glanera toutefois un certain nombre d'informations intéressantes, pas forcément en lien avec la musique traditionnelle mais bon... il n'y a pas que cela dans la vie et j'y ai même retrouvé des liens avec ma propre région, apprenant par exemple que l'essort de la sidérurgie lorraine au XIXème entraîna la chute de celle de Loire-Atlantique ou retrouvant la trace à Redon d'un évêque messin du XVIIIème qui ne possède aujourd'hui encore, pas moins de 4 rues à ses noms à Metz (1)
408 p A4
Editions Label LN http://www.editions-label-ln.com Je ne saurai que vous conseiller de jeter un coup d'oeil à leur catalogue, notamment si vous vous intéressez aux langues (on y trouve même un dictionnaire de l'argot des chiffoniers et Couvreurs de La Roche Derrien avec 700 entrées tout de même...)
(1) je laisse les messins qui liront ces lignes le plaisir de trouver de quel personnage et de quelles rues (et place) il s'agit....
Voici un groupe qui nous vient de l'Hérault et dont le guitariste, Julien Regi, n'est autre que celui de Coriandre. Mais outre le fait qu'il s'agit également d'un groupe de bal, il n'y a pas grande ressemblance entre la musique de ces deux formations : pas de textes en occitan ici (1), ni même d'instruments du sud, voire spécifiques au milieu trad, mais plus classiquement violon, violoncelle, clarinette, guitare et voix. Un groupe de bal qui nous fait prendre conscience, même si ce n'est sans doute pas le premier du genre, que l'on peut faire danser aujourd'hui rondeau, scottisch, mazurka, bourrées, rond d'argenton, valses à 3 ou 5t sans oublier les inévitables chapeloise et cercle circassien, sans plus aucune référence aux styles musicaux à l'origine de ces danses (je parle naturellement surtout pour les premières de la liste). Zayendo se situe en effet assez clairement dans un registre chanson française, avec des textes souvent sur des thématiques actuelles et des mélodies calées sur les rythmes de danses. Je laisse chacun libre de déplorer cette acculturation progressive du bal folk par rapport aux traditions régionales ou, au contraire, constater qu'il s'agit simplement d'une évolution logique du mouvement, s'adaptant à la société actuelle, mais visiblement ce jeune quartet assume entièrement cela. Et lorsque se ressentent tout de même quelques influences traditionnelles, elles ont plutôt les couleurs des Balkans (2)...
(1) une seule chanson traditionnelle, qui nous vient des Astures et donnée ici à danser en.... bourrée à 2 temps... (2) le nom du groupe vient d'ailleurs de ces contrées et signifie "ensemble". Il est venu remplacer "Farfadets" qui était leur dénomination initiale.
Rappel : Coriandre, voir le dernier paru au jour de rédaction de cette présentation
Je ne vous cacherai pas que ce CD est mon coup de coeur de l'année (et vous le lirez peut-être par ailleurs d'ici un mois environ...) : on connaissait le talent de Basile Brémaud et d'Hervé Capel et il était quasiment évident, lorsqu'ils ont enregistré ensemble sous le nom Duo Artense, que le résultat ne pouvait qu'être probant. Il s'agissait essentiellement de musique instrumentale mais Basile y donnait tout de même fort bien de la voix. Ce n'est plus le cas ici car ils ont fait appel à la voix de Marianne Evezard (il paraît qu'ils ne sont pas allé la chercher bien loin d'ailleurs) et là c'est une excellente surprise pour moi qui ne la connaissait pas car elle est tout aussi à l'aise pour donner la cadence aux chansons à danser qui constitue l'essentiel de l'album, que pour nous prendre aux tripes avec deux complaintes dont notamment "La fille d'un riche" sur quelques pizzicatis de violon uniquement, mais fort bien vus... (la seconde débute également de manière tout aussi sobre). N'oublions pas le quatrième compère : Jérôme Liogier, au jeu de vielle diablement efficace (l'école de la Chavannée paraît-il). Je pensais l'avoir découvert cet été à Ars lors des balances de Bâton de quartier (je n'ai malheureusement pas pu voir leur prestation) où il m'avait pas mal impressionné mais je viens de découvrir qu'il faisait partie, il y a plus de dix ans déjà, d'un groupe qui avait fait parler de lui : Chiens et soufflets. Le titre de l'album n'est pas usurpé car en regardant le détail des sources, les mélodies interprétées proviennent bien toutes des contours de l'Auvergne et des quatres points cardinaux. Et c'est là un très bon choix car cela nous permet d'entendre, pour les mélodies déjà connues, de versions plutôt originales (ils rejoignent là le récent CD de José Roux). Félicitons enfin Frédéric Wojcik pour la calligraphie du nom du groupe en parfaite symétrie centrale (1)....
(1) merci à Agnès qui me précise que cela s'appelle un ambigramme et en tapant ce mot sur un moteur de recherche d'images vous pourrez en trouver d'autres fort beaux....
Rappel : Duo Artense lire ma présentation :
Si la sortie du CD ci-dessus a été une belle surprise pour moi, celui-ci faisait partie de ceux attendus depuis un certain temps : certains avaient eu la chance de les entendre en live, d'autres dont je fais partie avaient été alléchés par des vidéos Youtube, bref on savait que l'on aurait peu de chance d'être déçu et c'est gagné sous cet aspects (et sous les autres aussi...) Ajoutons encore que Julien nous avais gratifié d'une plage en pur style cabrette à la musette du centre sur son album solo qui augurait bien de ce qu'il pouvait faire avec un soufflet sous le bras et un pied dans les mains.... Quant à ses deux compères ce ne sont pas des inconnus sur ce type de répertoire : le premier oeuvre aux côtés de Michel Esbelin au sein d'un autre trio de composition instrumentale proche (chroma et non diato) : Flor de Zinc. Mais Olivier Sulpice est toujours présenté, dans notre milieu, comme le banjoïste de Debout sur le Zinc (je pense que vous en avez entendu parler, même si ce n'est pas du trad...). J'espère que dans les concerts de ce groupe il est présenté comme celui de Bougnat Sound et de Flor de Zinc ! Sauf erreur de ma part, il me semble que c'est Didier Roussin qui a remis le banjo au goût du jour dans le répertoire musette et auvergnat où il s'était illustré avant guerre. Olivier nous prouve à nouveau que l'instrument est tout à fait adapté à ce répertoire, tant rythmiquement (sonorité très percussive) qu'harmoniquement (il fait parfois monter la tension...). Quant à Loïc Etienne, au diato, il fait partie de la jeune génération Brayaude, celle de Komred et si la prise de son le place légèrement en retrait sur les parties en tutti, on appréciera le détail de son jeu sur les quelques plages chantées, notamment sur la valse "Derrière chez nous" (à ne pas confondre avec la bourrée du même nom.). Ce qui me permet de préciser que Julien donne parfois de la voix (et du violon) mais que les danseurs se rassurent : l'albume est entièrement à danser et il y incite d'ailleurs fortement du début à la fin
Julien Barbances en solo (lire ma chronique dans Trad Magazine):
Julien au sein de La Machine (3Cds déjà...) voir à partir du premier :
Loïc Etienne : Komred
Olivier Sulpice au sein de Debout sur le Zinc (là je ne dois pas être exhaustif) .
Je viens de découvrir qu'il joue également dans un groupe de musique bretonne : Tizhde'i , notamment sur le CD "Da zigentañ"
Souvenez-vous, c'était en 1997, Cyril Roche et François Breugnot enregistraient un premier album qui, du fait d'un nouveau style d'interprétation des musiques d'Auvergne, ne passa pas inaperçu dans le petit monde des musiques du Centre-France. Il aura fallu attendre 15 ans pour retrouver le duo, mais, soyons honnête, celui-ci s'est tout de même fait entendre en trio sous le nom La Fabrique. Le troisième larron était Laurent Cavalié qui y apporta son style, son accordéon et, surtout, sa voix, le chant donnant toujours une dimension supplémentaire par rapport à l'instrumental. La Fabrique nous offrit deux beaux albums, le second en compagnie d'André Ricros. Puis le trio s'élargit encore et devint "Le Comité" (deux albums également à ce jour). Et chacun de nos deux larrons poursuivit également d'autres expériences dont notamment Aligot éléments pour François Breugnot et Trio Bouffard pour Cyril Roche (aujourd'hui remplacé à ce poste par Raphaël Maurel). Malgré tout ce parcours nos deux compères restent des musiciens discrets (à l'image du fameux accordéon gris de Cyril), appréciés comme formateurs. Retour donc au duo aujourd'hui, à une formation instrumentale donc, avec tout de même une plage sur laquelle Laurent Cavalié vient placer son chant. Puisque l'on en est à parler des invités, signalons également la présence de la cabrette de Michel Esbelin et celle de la Béchonnet d'Yvan Karvaix, ainsi que l'orgue Hammond de JM Plasse sur une plage chacun, ce qui nous laisse tout de même 10 plages en pur duo. 15 ans plus tard leur jeu a naturellement évolué, acquis de la maturité, mais il faut reconnaître que l'album ne bénéficie plus de l'aspect nouveauté du premier preuve s'il en était besoin que ce style est désormais entré nos moeurs... Ce n'est pas non plus un album qui vous saute aux oreilles et ne vous lâche plus : non c'est plutôt un enregistrement qu'il faut déguster en appréciant phrase par phrase le style des musiciens, leurs nombreuses trouvailles musicales, leur cadence... et tout le reste...
AEPEM http://www.aepem.com et Tomme fraîche productions http://www.tommefraicheproductions.com
Duo Roche-Breugnot " Finissez d'entrer " Studio Blatin 1997
La Fabrique " Acide folklorique et produits dérivés " Modal & AMTA 2001 Dist France l'Autre Distribution
La Fabrique et André Ricros " Nuit " Nord-Sud & AMTA 2002, dist Nocturne et naturellement VPC auprès de l'AMTA
Le Comité : "Comment faire !" en 2008
puis "Chut !" que je n'ai pas encore eu l'occasion d'écouter...
François Breugnot :
Aligot éléments : "Les révoltés du Pounty"
"Le signal du Luguet" 2003
Cyril Roche
Trio Bouffard "Transept" 2001
Parmi les nombreuses productions AEPEM de cette année, voici celui dont Jean-Michel Peru m'a paru le plus fier, parce qu'il inaugure une nouvelle collection "Roulez jeunesse !" qui, comme son nom l'indique, permettra aux nouvelles pousses de la musique trad. de se faire entendre sur CD. C'est un duo vielle-cornemuse qui inaugure la collection, dans un registre plutôt classique en musique du Centre (comme quoi être jeune aujourd'hui ce n'est pas forcément rechercher une modernité de façade à tout prix). Le répertoire est, de la même manière, essentiellement traditionnel avec juste une compo de chacun des protagonistes et un emprunt à Nicolas Rouzier. Il mêle, standards et mélodies un peu moins courantes, de tout le "Centre France", c'est à dire Auvergne, Berry, Nivernais et même Brionnais (Saône et Loire). Naturellement, est-il encore utile de le préciser pour un album AEPEM, toutes les sources sont détaillées. Avec tout cela je n'ai pas encore présenté ces deux instrumentistes : Joanny Nioulou aux musettes du Centre, frère d'une violoncelliste désormais bien connue, et Lucien Pillot à la vielle à roue. Tous deux assurent fort bien, mais c'est la vielle de Lucien qui m'a le plus convaincu : un jeu tout à la fois énergique et inventif sur lequel son comparse n'a plus qu'à promener les notes de son hautbois....
AEPEM collection "Roulez jeunesse !" "Une collection pour découvrir les jeunes talents de la musique traditionnelle des pays de France
http://www.aepem.com
Je pensais vous avoir présenté le précédent mais ce n'est pas le cas, je ne peux donc pas vous renvoyer à la présentation de ce groupe et je dois donc vous rappeler que Vertigo rassemble des musiciens d'horizons plutôt différents : Eric Montbel, lyonnais retourné à ses origines provençales, aux cornemuses et flûtes, Bruno LeTron venu de contrées bien plus septentrionales avec son diato (il a rencontré le précédent lors des stages de Neufchâteau en Belgique), le breton Franck Fagon aux clarinettes (il officie également dans Yao), Laurent Cabané aux cordes (de préférence basses) et Michel Rey aux percussions dont un vibraphone qui donne une couleur particulière à certaines plages. Mais le centre de gravité du groupe se déplace aujourd'hui un peu plus vers la Bretagne par son association avec la chanteuse Marthe Vassalo qui vient transformer ce groupe purement instrumental sur l'opus 1, en un groupe d'accompagnement qui s'offre toutefois de larges ponts entre certains couplets. J'avais déjà entendu Marthe Vassalo par deux fois à St-Chartier puis Ars mais j'avoue que c'est au travers de ce CD que j'ai vraiment pris conscience de sa force vocale (d'habitude c'est plutôt le contraire, c'est un concert qui vous fait parfois réellement découvrir un artiste entendu sur CD et pour lequel le déclic ne s'était pas produit...). Elle chante naturellement en breton, (principalement) mais puisqu'il s'agit d'un album de rencontre, également en occitan où elle s'en sort plutôt bien à mes oreilles non occitanophones et en français sur deux titres et là la langue paraît toujours un peu plate par comparaison... Que les amateurs de cornemuses ne s'affolent pas : Eric Montbel ne s'est pas mis au biniou pour autant, il officie toujours aux musettes du centre graves et moins grave (c'est d'ailleurs à la16 pouces que l'on reconnait le mieux son style particulier) et aux flûtes où là aussi, sa patte personnelle se reconnaît très rapidement (j'ai fait le test en aveugle sur mon cobaye habituel, mais elle est devenue imbattable à ce jeu...).
http://www.bemolvpc.com
Rappel : le volume 1 de ce groupe :
(promis, je me déciderai à vous faire la discographie d'Eric un de ces jours.... en attendant vous pouvez retrouver les plus récents et quelques rappels de Bruno en fin de chronique de Topanga...)
Je vous entretiens, naturellement, de tous les CDs qui me sont envoyés à cet effet et, de temps à autre, il y a un CD que j'ai acheté et dont je ne peux me retenir de vous entretenir car je crains qu'il ne le soit pas fait ailleurs et ce serait dommage.... Il s'agit donc généralement de CDs étrangers et c'est le cas ici avec ce duo autrichien dans lequel on retrouve le vielleux Simon Wascher, qui n'est pas un inconnu en France puisque l'on peut le croiser chaque année à Ars, voire sur d'autres festivals (Anost probablement). J'ai déjà eu l'occasion de chroniquer dans Trad Magazine (avec les Bravos d'ailleurs), les albums de son autre duo : "Bilwesz" mais c'est avec le violoniste Hermann Haertel qu'il oeuvre ici à la remise en vie de pièces connues par des manuscrits de musiciens et collecteurs du XIXème (milieu XIXème généralement). Il s'agit d'un intéressant répertoire, essentiellement de danses, de deux régions voisines du centre de l'Autriche : le Steiermark (Styrie) et le Traunviertel (Quartier de Traun, partie de la Haute Autriche). Mais s'il s'agit bien ici de danses, l'ambiance du disque est assez proche des albums suédois, avec des rythmes contenus et, d'ailleurs, l'association des coups d'archets du violon et du clavier de la vielle à roue donne souvent l'impression d'entendre du nickelharpa, d'autant que l'entente des deux musiciens permet aux deux sonorités de se fondre pour une interprétation irréprochable. A conseiller à tous ceux qui veulent réviser leurs idées reçues sur la musique autrichienne...
Austro Mechana. Distribution http://www.extraplatte.com
Rappels : Voir à partir de la chronique de Bilwesz
Attention, si cet album de François Lazarevitch et des Musiciens de Saint-Julien, est toujours publié chez Alpha et pourrait passer pour un volume supplémentaire dans sa collection "Mille ans de cornemuse en France", il vous faudra attendre encore un peu pour écouter le cinquième volume de cette série puisque le présent album est consacré au répertoire écossais et ne peut donc s'inscrire l'histoire des cornemuses de l'hexagone. Il vous faudra d'ailleurs attendre la fin de l'album pour entendre sonner des anches (de scottisch small pipe, on échappe au Great Highland Bagpipe) puisque François oeuvre ici essentiellement à la flûte traversière, accompagné de cordes (violons, viole de gambe, cordes pincées et harpe), et accompagnant Robert Getchell, chanteur ténor né aux Etat-Unis mais ayant étudié la musique baroque en Europe et notamment à Versailles. Le livret, toujours bien documenté chez Alpha, nous rappelle que la musique écossaise du XVIIIème siècle mêlait les influences classiques (notamment italienne) et celles de la musique traditionnelle écossaise et il fallait un musicien ayant un pied dans ces deux domaines pour nous pouvoir nous restituer ce répertoire avec tout à la fois la rigueur classique et la connaissance de ces styles musicaux mais également avec une bonne connaissance de l'esprit des musiques traditionnelles et de leur interprétation. Il en résulte indéniablement un album qui devrait parler autant aux amateurs de ces deux genres musicaux.
http://www.alpha-prod.com
Rappel : voir à partir de la chronique de " A l'ombre d'un ormeau - brunettes et contredanses " (CD)
Je vous avoue que je suis un peu gêné pour vous entretenir de cette démo car, ayant un peu entendu ce duo sur le stand AEPEM à Ars en juillet et ayant également déjà entendu les deux protagonistes dans d'autres contextes, j'ai bien l'impression que cet enregistrement ne rend pas du tout justice au duo de Marion Soulette (cornemuse, chant) et Laurence Dupré (violon, chant) : problème de prise de son, de conditions d'enregistrement, de préparation ou bien tout cela à la fois.... Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que je rencontre ce cas de figure et j'ai en mémoire un cas où j'avais dit à l'un d'entre vous que sa démo ne convainquerai jamais un organisateur de le programmer et, fort heureusement, le CD qui suivit (en formation plus importante certes) ne présentait plus du tout les défauts de la démo. J'espère qu'il en ira de même ici ou plutôt je n'en doute même pas... Donc oubliez la démo, programmez-lès ou allez les écouter
http://fr.myspace.com/duomarlau
Marion joue (etnre autres) dans la Frat
...et intervient sur une plage du CD "La Fontaine troublée" d'Evelyne Girardon
Laurence joue avec Olivier Welly dans :
-Dzouga ! "Fatcha peta lou Peis - Violons des Monts d’Auvergne"
- avec Olivier également et d'autres dans Bal Mus'art sur un répertoire de contredanses françaises du XIXème (pas encore d'enregistrement mais photos à venir sur le présent site)
-CD de démo « Laurence Dupré : violon, alto et voix ; répertoire d’Artense et Haute-Corrèze »
-CD de démo "Concept du Loup" avec JP Simonnet et E. Walter
-Chansons Populaires recueillies dans les Alpes françaises Savoie et Dauphiné d’après le livre de Julien Tiersot, Atlas Sonore Rhône-Alpes n°18 (CMTRA/ 2004)
-Les Sylvaines "Dans mon jardin" / c et p Bazin-Véricel, Faure, Gilloz 2002
-co-auteur avec Jean-François Vrod du recueil Les airs de Jo (Joseph Perrier)
Plus de détails sur http://jeanblanchardb.free.fr/Cornemuses/Laurence.Dupre.html
Recherche à acheter cornemuse dite chabreta du Périgord Noir, copie d'ancien sans modification aucune, sans ajustement au diapason
actuel, soit modèle de Périgeurx, soit modèle de Montluçon, soit modèle Véral-Chassaing.
ou hautbois seul de cette cornemuse (+ anches)
et recherche dimensions internes et externes des morceaux de cornemuse dite chabreta du Périgord Noir, modèle Martin Véral dont les
photographies et croquis partiels ont été publiés dans le premier numéro de la revue Modal par Jean françois Chassaing.
Sèrgi Rossèl (serge suivi de @quercy.net)
Jean-Pascal Leriche, actuel président de l'association des Bohaires de Gasconha nous avait déjà crédité de l'enregistrement en 6CD de l'intégrale des mélodies notées par Felix Arnaudin dans ses "Chants populaires de la Grande Lande". Il récidive aujourd'hui dans le même domaine de la diffusion des collectages ancien en réunissant, cette fois avec l'aide d'autre membres de l'association, 1001 mélodies de rondeaux, mais aussi branles du Haut Agenais et congos (et s'il n'y a donc pas exactement 1001 rondeaux puisqu'à partir de 953 on passe aux congos, il y a réellement 1001partitions, la mille unième étant "Lhèva la camise). Tout ceci est introduit par les rappels de Jacques Baudoin sur tous les problèmes liés aux transcriptions et à la transmission par partitions, questions déjà évoquées par les collecteurs de toutes époques, ce qui permet à Jacques d'appuyer son propos par de nombreuses citations. Frédéric Vigouroux, qui avait déjà réalisé la mise en page de la méthode de boha, récidive ici en aérant l'austérité des pages de partitions par de belles créations graphiques recyclant cartes posales anciennes et autres témoignages... Si les partitions ne sont pas commentées, un tableau récapitulatif en fin d'ouvrage indique titres, collectés, collecteurs, transcripteurs éventuels, aire géographique mais également publications et, colonne très intéressante : enregistrements disponibles, qu'ils soient de collectage ou de réinterpréation. Colonne très intéressante dis-je car elle permet de constater qu'une majorité de ces mélodies n'a jamais encore été réenregistrée et qu'il y a donc bien tout un travail de remise en vie qui reste à faire pour toutes ces petites perles mélodiques...
Un CDRom enfin fournit l'ensemble sous forme numérique, avec des pdf qu'il est possible non seulement de visualiser, mais également d'écouter, par exemple avec la version démo de PDFtoMusic. Comme le rappelle l'intro, ceci permet d'écouter la partition brute et de mesurer toute la part d'interprétation qui est nécessaire pour donner de la vie et de la cadence à ces airs à danser.
272 pages en reliure spiralée (normal pour un recueil de partitions) et CD Rom (pdf - audio - midi)
Bohaires de Gasconha 26 rue Denfert Rochereau 31000 Toulouse
http://www.bohaires.fr
Rappels : Autres publications des Bohaires de Gasconha :
- "Bohas Bohaires"
- "La Boha - Méthode de cornemuse des Landes de Gascogne - Découvrir Apprendre Entretenir"
Jean-Pascal Leriche (entre autres) "Félix Arnaudin : chants populaires de la Grande Lande Vol 1, 2 et 3" (CDs)
" J'apprends le décès de Didier Thévenon.
Didier avait été dans les années 80 membre de l'ensemble dunkerquois Het Reuzekoor, il était président du groupe de danse traditionnelle Vierboot à Hondschoote, membre du groupe de danseurs d'épées à Dunkerque "In de Kring", joueur de cornemuse flamande.
La maladie l'a emporté à l'âge de 59 ans.
Une photo de Didier :
http://asapassion.free.fr/hondschotte06/pages/hon_0109b.htm"
Date : 23 juillet 2012 11:37:32 GMT+02:00
Bonjour à tous,
La semaine passée, je me suis fait voler mon accordéon à la gare du midi (Bruxelles) , j'étais tranquillement assise, quelqun m'a demandé sa route et un autre a filé avec mon accordéon
Je sais que ça ne sert à rien mais si vous voyez un accordéon tout seul ou dans les mains de qqun d'autre ou sur un site de vente, appelant sa proppriétaire leslieeeeeeeeeeeee faites moi signe
Hello everybody
Last week, my accordeon was stolen at the midi station, I was sitten and somebody asked me about a way to take and somebody else took my accordeon I know that it's unusefull but if you see my accordéon alone or in the hands of somebody or in a web sit please tell me
Leslie Ugeux
leslieugeux suivi de @hotmail.com
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=42051338555&set=t.608002162&type=3
1er prix : Bastien FONTANILLE (Toulouse 31)
2ème prix : Francesco GIUSTA (Montaldo Di Moondovi - Italie)
3ème prix : Alice FORGES (Saint-Eloi 58)
Encouragements : Marion BORDAT (Le Chatelet 18)
1er prix : Julien CARTONNET à l'unanimité du jury (Lyon 69) : Musette 26p
2ème prix : Martin LASSOUQUE (Mont-de Marsan 40) : Boha
3ème prix : Rémy MOLINA (Bourges 18) Musette 16p
Prix du Public : Alice FORGES (Saint-Eloi 58)
1er prix : Adrien VILLENEUVE / Daniel DETAMMAECKER / Bastien FONTANILLE : Boha / Voix - Toun Toun / Voix - Vielle
2ème prix : Pierre CHENEAU / Colin DELZANT / Sylvain LETOURNEAU / Jonas THIN : Saxophone soprano - Violoncelle - Guitare - Musette
3ème prix : Eflamm LABEYRIE / Julien DESAILLY / Tom FREUDENREICH : Guitare - Uilleann pipe - Violon
Encouragements : Jenny DEMARET / Elisabet BROUILLARD :Violon / Nyckelharpa - Accordéon
Le jury : Michel ESBELIN (Président), Laurent FLECHIER, Anne-Lise FOY, Johannes GEWORKIAN-HELLMAN, Bruno ROSSIGNOL, Tiennet SIMONNIN, Rémy VILLENEUVE
Le grand musicien Philippe Bruneau nous a quitté en août 2012. Après discussion avec certains membres de la famille de Philippe Bruneau, le Centre Mnémo a pris la décision de constituer un fonds d’archives pour préserver l’œuvre de cet immense interprète et compositeur de musique traditionnelle. Philippe Bruneau a composé plus 200 pièces qu’il a souvent envoyées aux personnes auxquelles elles étaient dédiées, ainsi qu’à d’autres joueurs d’accordéon ou amateurs de musique qu’il connaissait. L’ensemble de son œuvre se trouve donc disséminé à travers le Québec et la France, où il habitait depuis 20 ans.
Nous faisons donc appel à vous tous pour constituer ce fonds d’archives, en vous demandant de nous rejoindre en nous indiquant ce que vous avez comme matériel enregistré (airs originaux ou pas) de Philippe Bruneau.
La première étape consistera à établir un catalogue des compositions de Philippe Bruneau, ainsi que de ses multiples interprétations du répertoire traditionnel. Il va sans dire que nous ferons l’inventaire de toute autre documentation pertinente (photos, pochette de disque, programme, partitions, articles...).
Simultanément à l’inventaire, nous procéderons à la sauvegarde d’une copie sonore de toutes les œuvres du célèbre musicien. Cela sera bien sûr consultable sur place (au Centre Mnémo) mais nous en sommes actuellement à étudier les possibilités de mise en ligne de ce fonds, ou d’une partie de ce fonds (via notre système ADAPI).
jonathan.c.rousseau suiv de @gmail.com
"Boha Dominic ALLAN Collector ! L’ultime fabrication de boha du luthier, n° 0406 Pihet en buis, brunider chemisé en laiton pour accord facilité,parfait état de jeu 9 trous de jeu avec bouchons Poche neuve, refaite par l’atelier Cozian-Santorens 650€ + frais d’envoi éventuels
Cornemuse 20 pouces Nicolas GALLEAZZI très peu servie, parfait état de jeu, bourdons en cormier Pied en buis, bagues en corne, Vendue avec sa boite à fusil, pour un transport sans démontage du grand bourdon Décoration Sautivet 1800€ , frais d’envoi inclus
Vielle à roue Jean-Noël GRANDCHAMP Années 80 ? (adresse sur l’étiquette dans la caisse : Chemin des Marchais, 21220 Gevrey-Chambertin) parfait état de jeu Forme guitare, accord actuel Sol / Do Mécaniques modifiées avec récupération d’une partie des chevilles originelles pour conserver au mieux le look Sautereaux vissés, chevillier « tête sculptée » Pas de caisse de transport 2300 € , frais d’envoi inclus
Plus de détails, de photos, des fichiers son en MP3 ? phil.puy suivi de @wanadoo.fr, et
+33 (0) 466 777 595
http://www.coriandre.info
L'AEPEM est heureuse de vous annoncer la parution de deux autres CD de musique auvergnate (et proche) en cette pluvieuse fin de printemps :
- TRES, musiques & chants des contreforts du Massif central
(Marianne Evezard, Basile Brémaud, Hervé Capel & Jérome Liogier Elsener)
- Bougnat Sound , "Bon esprit !", musique d'Auvergne (Julien Barbances, Loïc Etienne & Olivier Sulpice)
Prochainement (ils sont sous presse, nous ne les avons donc pas fait figurer sur le bon de commande actuel, mais on pourra les trouver sur notre stand au festival d'Ars, et vous pourrez d'ici deux ou trois semaines télécharger le bon de commande sur aepem.com :
Cyril Roche et François Breugnot : Sauvage Central, musiques d'Auvergne en liberté
et, dans "Roulez Jeunesse !", notre nouvelle collection de découverte des jeunes talents de la musique traditionnelle des pays de France :
Face à Phasmes : Lucien Pillot et Joanny Nioulou, musique traditionnelle du Centre
"A l’occasion de ses 20 ans, Dastum 44 (1992 – 2012) vient d’éditer l’ANTHOLOGIE DU PATRIMOINE ORAL DE LOIRE-ATLANTIQUE
Un double CD-livret qui ne rassemble pas moins de 59 pièces extraites des archives sonores. Les principaux genres du chant traditionnel en Loire-Atlantique y sont représentés, ainsi que le violon, l’accordéon, le gavottage... le tout par des interprètes remarquables.
Les disques de 66mn et 72 mn sont assemblés dans un beau coffret, accompagnés d’un livret de 48 pages contenant la transcription des chansons et un commentaire pour chaque document.
En vente par la boutique en ligne de Dastum, sur www.dastum.net ou par courrier à : Dastum - 16 Rue de la Santé - 35000 Rennes, en joignant un règlement de 23,50 € (coffret 20 € + 3,50 € frais d’expédition pour la France métropolitaine).
Boris Trouplin est un artiste au plein sens du terme, c'est à dire un personnage dont la vie et l'oeuvre sont indissociablement liés. Boris est en effet un grand voyageur, non pas de ceux qui sautent d'aéroport en aéroport, mais de ceux qui préfèrent appuyer sur les pédales d'un vélo ou marcher à côté d'un âne. Le titre de l'album fait d'ailleurs référence au premier de ces moyens de transport doux ainsi qu'à la pochette sans plastique de cet album, pochette encore plus originale que la précédente et dont, entre autres, l'aspect de la couverture varie selon la position du CD.
Mais venons-en au contenu, interprété par Boris aux musettes du centre, à la veuze sur une plage (sauf erreur de ma part), au steel-drum, son second instrument fétiche depuis l'époque de Minuit Guiboles, à la flûte et également à quelques bidouilles électroniques diverses, dont le champ d'intervention est suffisamment limité sur ce CD pour ne pas trop effrayer les tenants du pur acoustique. Idem pour le morceau soutenu par basse-batterie (instruments qui interviennent bien plus discrètement sur deux autres plages) et qui donne également à entendre une voix féminine invitée.
A la première écoute, certaines mélodies apparaissent un peu complexes, techniques, dénotant une composition sur l'instrument, à partir de coups de doigts, d'effets liés à l'instrument. Mais dès la second passage de l'album sur la platine, les mélodies se révèlent plus attachantes qu'il n'y paraîssait : on se surprend à en avoir gardé en tête des passages entiers et la première impression s'estompe...
Mais Boris n'est pas qu'un instrumentiste et, comme sur le premier album il use également de la voix parlée (sur fond musical naturellement). Il nous conte (c'est le terme qui me semble le plus approprié) une aventure imaginaire (?), il revendique puis, enfin, il relativise la place de l'homme dans la monde. Une mention pour le premier de ces textes, remarquable exercice de rime qui jamais ne conduit à un texte artificiel et dont la diction conserve tout du long un naturel permettant à l'auditeur de ne pas se détacher de l'histoire tout en goûtant les prouesses de versification...
Autoproduction contact : risboem suivi de @hotmail.com
Rappels : Voir sa discographie à partir de la présentation de son album solo précédent :
Voici donc le troisième volume de cette collection prometteuse puisque l'éditeur annonce qu'elle comportera 8 à10 volumes. Comme pour les deux précédents (Gabriel Lenoir et Fabien Dubarre), c'est un musicien du Nord qui officie sur son instrument de prédilection, ici l'accordéon diatonique. Et comme les deux précédents toujours, si le nom de Benjamin n'est peut-être pas l'un des premiers qui vient à l'esprit lorsque l'on songe à cet instrument, il n'en est pas pour autant un inconnu et on ne peut plus, non plus, le ranger dans les espoirs puisque son talent est déjà bien confirmé. Cet album devrait donc enterriner le fait qu'il joue maintenant dans la cours des grands et le faire connaître à ceux qui seraient passé à côté jusqu'à présent, notamment en dehors de sa région d'origine. Rappelons que Benjamin joue depuis plusieurs années dans Shillelagh (voir les différents albums déjà chroniqués ici), qu'il forme avec le guitariste P. Destanque le duo Bastringue de style davantage musette (voir également la chronique) qu'il joue dans d'autres groupes qui n'ont pas encore enregistré à ce jour à ma connaissance (Accords déhanchés, Souffle court, Marchand de Sornettes) et, qu'à l'instar de Marc Perrone, mais dans un style encore différent, il s'est lancé dans le ciné-concert et qu'il anime même désormais des stages sur ce genre musical particulier.
Masi revenons-en au présent album sur lequel, assez classiquement maintenant, le répertoire se partage entre une moitié environ de compositions personnelles, un seul tradionnel, et des compositions empruntées à d'autres (d'Yvon Guilcher (1) à Marc Perrone en passant par Martin Coudroy et Richard Galliano, sans oublier une très belle reprise du poème de Prévert mis en musique par V. Kosma "Barbara" sur lequel la chanteuse Rachel Bazoges (2) nous offre une remarquable interprétation, déjouant tous les pièges de cette mélodie avec suffisamment d'aisance pour parvenir à se concentrer sur l'expression du texte...). Les pièces alternent également mélodies à écouter et airs à danser, mais l'ambiance générale, très agréable demeure plutôt dans le registre de l'émotion, de l'intimiste. Outre Rachel Bazoge déjà citée, on notera les interventions de J.C Cheneval au vibraphone, C. "Pher" Motury au bugle et Aurélien Tanghe... à la contrebasse sur un titre aux ambiances de petit matin dans un club de jazz et celle de Birgit Bornauw à la cornemuse sur le traditionnel flamand (le diato passe alors en accompagnement) et de tous ces invités sur les dernières secondes de la dernière plage.
(1) une bourrée d'Auvergne dont la mélodie bien dans le ton fait un peu arlequin, que Benjamin interprète tout d'abord sagement avec toutefois quelques originalités du côté de la main gauche avant de partir en impro (on imagine alors les danseurs faire la tête, mais ici c'est pour écouter, pas pour danser...)
(2) déjà présente sur le second album du Duo Bastringue "L'arbre à danses ou la rencontre insolite du bal folk et du bal musette"
Rappels : Voir à partir de :
et de :
ou des liens dans le texte ci-dessus
A venir chez Bémol : Aurélien Tanghe, sans doute dans la même collection, Vertigo (Eric Montbel), Gilles Poutoux et consorts etc...
Denis Le Vraux signe un petit article sur les cornemuses médiévales dont les poches seraient constituées de viscères : une recherche qu'il mène avec passion depuis quelques temps, reconstitutions expérimentales à l'appui. A lire dans Histoires et Images Médiévales de juin-juillet 2012 (en kiosque)
Pour les amateurs de cornemuse de l'Hexagone (1), la sortie d'un CD solo est toujours un petit événement, surtout si le musicien jouit d'une solide réputation ce qui est le cas de Fabien Dubarre, lauréat à St-Chartier comme nous le rappelle la pochette, mais sans doute plus connu encore comme le musicien ayant enregistré le CD joint à la méthode de Bernard Boulanger. Musicien demeuré amateur, il est également bien connu dans le Nord et au delà, pour son Estaminet des Damoiselles où la musique n'est jamais totalement absente... Outre ses participations aux enregistrements de la Piposa, école de musique traditionnelle dont il est issu, il nous a également précédemment offert un CD en quartet au sein de Mouchafou et il officie au sein d'autres groupes encore.
Il a choisi d'enregistrer ici 12 plages soit 15 morceaux, dont principalement des compositions, de lui-même naturellement, de Bernard Boulanger et de quelques autres musiciens et deux suites plus traditionnelles (sont-ce finalement les compositeurs, les collecteurs ou les collectés dont les noms sont cités en face ?)
Le jeu de Fabien est d'une remarquable rigueur technique, avec un beau son et de belles petites variations, que l'on remarquera dès la première écoute sur les quelques morceaux plus connus. A l'entendre ainsi, il est évident qu'il était le musicien adéquat pour réaliser le difficile travail d'enregistrement de la méthode de B. Boulanger, mais on aimerait qu'il se lâche parfois davantage, ce qui n'a certes rien d'évident en studio. Mais les complices qu'il a invité sur l'une ou l'autre plage l'aident bien en ce sens, notamment Patrice Heuguebart sur une suite de valses qui est, pour l'instant, ma plage préférée de cet enregistrement (et pas uniquement parce qu'elle émane des répertoires cabrette et chabrette...).
Une mention encore pour Nadège Fagoo auteur des photos de la pochette et notamment du très beau portrait de couverture aux remarquables nuances de gris (il faut donc également féliciter l'imprimeur...), digne d'un portrait de chez Harcourt...
(1) mais si le CD vient de Belgique c'est tout aussi bien....
Ce CD fait suite à celui à celui de Gabriel Lenoir au violon,, en attendant celui de Benjamin Macke au diato...
Mouchafou
Méthode de Bernard Boulanger "Jouer de la cornemuse"
Violon volé à Paris 18 e le 9 mai 2012
Marque : FB
Modèle : original
N° de série : modèle unique
Finition : fait main
Disparu le : 9 mai 2012 à : Paris 18 e
Détails : table en deux parties. fond en deux parties d'un érable richement ondé. Chevallet de Christian Rault luthier (marqué au fer) à Niort.
Marqué au fer sur le talon FB de même que sous le bouton du cordier trace de brûlure de cigarette sur la table côté gauche - réparations : cheviller au niveau de la cheville du la, fracture près de l'âme. trace de ligature sur le cheviller
Commentaires : violon de fabrication artisanale début 20 ème siècle. Etui en bois verni traditionnel et intérieur gris ; archet plus récent fabrication artisanale du 20 ème siècle en bois de pernanbouc montage argent
jc.chaumette suivi de @wanadoo.fr
Inspiré (il l'avoue...) par les bohaires (1), François Péry vient de publier un ouvrage contenant les données historiques d'une part (le premier bilan des témoignages anciens sur l'instrument : iconographie, textes, instruments retrouvés) et une méthode d'apprentissage d'autre part, du Pipasso picard, le terme picard étant à prendre au sens large (linguistique) et cet instrument étant donc le même que la Muchosa du Hainaut (Wallonie) et la Piposa du Nord-Pas-de-Calais.
La méthode est une vraie méthode qui ne se contente pas d'aligner des partitions, mais détaille, pour chacune, les difficultés, les ornements introduits, les conseils de jeu...
Le CD-Rom se lit à l'identique d'un site internet. Il contient tous les morceaux en mp3 issus de fichiers midi, phrase par phrase, éventuellement voix par voix et à deux tempos différent. Il reprend également quelques vidéos Youtube.
Il figure même une jolie BD de 4 pages au sein de cet ouvrage, reprenant un conte pas forcément ancien mais comme le dit François : on sait encore créer de l'imaginaire en Picardie aujourd'hui... (BD due à la plume de Damien Cuvillier)
120 pages A4 solidement reliées à spirales.
Autoproduction "Editions de l'Orphéon" : voir sur http://cor-wynn.com/atelier/instruments/la-cornemuse-picarde/annexes/methode/
Une interview de François devrait paraître dans le prochain Trad. magazine et il parlera également de sa méthode dans le bulletin de Bohaires "Boha !"
(1) ainsi que par les autres méthodes de cornemuse : Boulanger, Ladonne.... mais plus particulièrement par celle sur la boha pour la présence d'une large partie historique...
Voici un curieux produit : la pochette pourrait bien être une affiche de film et d'ailleurs, sous le titre "Funambules", on peut lire "Un film de Vincent Valente". On songe naturellement à une bande originale jusqu'à l'instant où l'on découvre que sous ce format CD, il s'agit en fait d'un DVD. Celui-ci présente donc directement le film et j'avoue avoir été un peu déçu de constater qu'il s'agit plutôt d'un documentaire, certe d'une très belle facture du point de vue de l'image et du montage, mais pas d'un film de fiction ou alégorique comme j'avais pu me l'imaginer... Ce documentaire dure 36mn et permettra à ceux qui, comme moi, n'ont pas encore eu la chance de voir et entendre le duo en direct, de faire un peu mieux connaissance (je ne vous les présente pas, je vous laisse vous référer aux deux albums précédents). Les interviews sont entrecoupées d'extraits de concert, d'ateliers (est-ce en France ou en Suède ?...), de voyages en train, de tournage de clip (très beau décor ancien...). Par la suite, on visionnera peut-être plus régulièrement les extraits de concerts (23mn), filmés efficacement et sobrement (une seule caméra de face, avec juste ce qu'il faut de mouvement pour maintenir l'attention), devant un public si discret que l'on douterait parfois de sa présence si l'on ne distinguait la silhouette d'une tête...Naturellement, la prise de son est la hauteur... Je regrette juste de ne pas avoir trouvé le moyen de visionner ces extraits sans revenir au Menu entre chacun d'eux. Enfin, le clip dont le documentaire donnait quelques images du making off est également visible sur le DVD (avec bien davantage de changements de plans naturellement, mais dans un esprit musique trad. tout de même...)
Bemol production http://www.bemolvpc.com
Rappels : Duo Jonsson-Coudroy "Vagg", lire la présentation ci-dessous
Voir la présentation de leur second album "Vind"
Voici typiquement un album qui n'aurait pas intéressé le folkeux des années 70. Imaginez, un CD consacré à un accordéoniste chromatique, né en 1936 (donc ni un "ancien", ni un folkeux, tout comme José Roux), avec un peu cabrette sur une plage ou l'autre mais mixée en arrière plan comme dans les 33t folkloriques : c'est tout ce que nous rejetions à l'époque. Mais , heureusement, les mentalités évoluent et on sait aujourd'hui reconnaître le talent des musiciens par delà les étiquettes. D'ailleurs même les bretons ont réhabilité l'accordéon-gavotte (accordéon chromatique également). Et si vous n'êtes pas encore convaincu, Tiennet Simonin, a rédigé au sein du livret 8 pages d'analyse très détaillée du style de jeu de Jean Perrier, style qu'il rattache au style musette des années 20-30, décennies durant lesquelles Jean Perrier n'était pourtant pas encore né... Au sein de ce même livret, Michel Esbelin dresse la biographie de Jean Perrier, né en Auvergne puis, comme beaucoup, émigré à Paris, bougnat puis dans le commerce des boissons. Sa disparition en 2006 a failli mettre fin à ce projet de CD, qui devait être initialement un trio avec Jean Bona à la cabrette et Bruno Bonte au banjo mais que Jacques Lanfranchi a réussi à mener à terme tout de même, en complétant les enregistrements qu'ils avait déjà réalisés par le trio ainsi que ceux de Jean Perrier en solo par trois reprises de l'album "Accodéon en Aubrac" (Buda 2009) et trois inédits issus des mêmes enregistrements de F. Loth en 98 (dont deux plages avec Didier Pauvert en duo d'accordéon) et un inédit de 2004. Tout comme pour l'album de José Roux, j'avoue avoir une préférence pour les plages solo au sein desquelles la lisibilité du jeu de Jean Perrier est optimale.
Attention, ne confondez pas l'accordéoniste Jean Perrier avec le violoneux Joseph Perrier (aucun lien de parenté à ma connaissance) auquel AEPEM a consacré un ouvrage rédigé par Laurence Dupré, Jean-François Vrod et al. "Les airs de Jo - 117 mélodies du répertoire de Joseph Perrier - violoneux de l'Artense"
C'est à l'occasion d'un tout récent concert près de chez moi, que j'ai eu l'occasion de trouver ce dernier album du groupe vocal féminin Evasion. Un album qui regroupe d'une part un DVD de la quasi-intégralité du spectacle (il vaut donc mieux voir le spectacle d'abord pour profiter des effets de surprise dans les présentations) et, d'autre part un CD contenant uniquement les titres inédits de ce spectacle, les autres titres pouvant être écoutés sur les CDs précédents du groupe.
Dans ma chronique précédente, je soulignais le fait que la composition du groupe n'avait pas bougé depuis l'origine de celui-ci. Ce n'est malheureusement plus vrai puisque Habla Troudi a quitté l'aventure un peu après. Lors du concert auquel je viens d'assister, Laurence Giorgi était remplacée (provisoirement ?) par une jeune chanteuse-danseuse et percussioniste très douée dont je n'ai pas le nom mais qui a assuré le spectacle à l'identique comme j'ai pu le vérifier sur le DVD (tenue de scène comprise, mais le timbre de voix est naturellement différent) et je pense que les spectateurs qui ne connaissaient pas la composition du groupe ne se sont rendu compte de rien. J'espère bien la revoir... tout comme j'espère également ré-entendre Laurence...
Si le groupe a débuté en interprétant des traditionnels de tous pays puis de plus en plus de reprises de chansons à textes toujours issus de différents horizons et dans autant de langues, le présent enregistrement marque un tournant avec un répertoire essentiellement créé pour le groupe soit par elles-mêmes (notamment par Anne-Marie Ferreira), soit par d'autres musiciens (Michel Bühler par exemple). Ceci leur permet de se concentrer sur les sujets qui les touchent le plus : les femmes, les inégalités en tout genre, le racisme etc... propos très engagés mais jamais sans humour même lorsque la plume n'a rien de tendre... Et tout cela sur des mélodies et des arrangements (il n'y a plus d'accordéoniste mais toujours le même pianiste-arrangeur : Serge Besset) que l'on retrouve avec un peu plus de plaisir à chaque écoute et à chaque plage....
Voir leurs activités et calendrier sur le site http://www.vocal26.com
Rappel : voir leur discographie avec la chronique de leur CD précédent
Evasion a également sorti un CD avec Michèle Bernard en 2011, mais curieusement, je ne l'ai pas vu à l'issue de leur concert
Voir les photos aux rencontres de Socourt 2007
Nathalie "Talia" Ferreira chante également le fado : voir sur http://www.fadotalia.com
Bemol production inaugure visiblement avec cette album, une nouvelle collection qui, comme son titre l'indique sera consacrée à des instruments au travers d'enregistrements d'instrumentistes en solo (ou presque), à l'instar des fameuses collections "Spécial instrumental" du chant du monde et, plus près encore, "Solistes" de Cinq Planètes (1). En choisissant Gabriel Lenoir pour ce premier opus consacré au violon, l'intérêt n'est pas tant pour l'éditeur d'utiliser un musicien local et bien connu de la maison (2), que pour nous autres auditeurs, de nous proposer un soliste auquel nous n'aurions pas forcément pensé d'emblée (3) mais qui s'avère largement à la hauteur du challenge, voire même tout à fait adapté à ce type d'exercice, avec un jeu tout à la fois posé et dynamique : expressif sans avoir besoin d'en faire trop. La prise de son permet d'apprécier tous les détails du jeu et lorsque Gabriel fait intervenir un second violon (Christophe Declercq ou Prune Lacante) ou la guitare d'Aurélien Tanghe cela reste en continuité avec l'ambiance du solo. Le répertoire puise pas mal aux traditions flamandes et wallonnes (si le livret n'est pas épais, les sources et collecteurs sont cités), s'y intercalent quelques compositions de Gabriel ou d'autres musiciens (JJ Revillion, Chris Wood, Didier Demarcq et Didier Oliver).
(1) on pourrait citer encore la collection "L'art de..." chez Arion. Les prochains disques de la collection Bemol seront ceux de Fabien Dubarre à la cornemuse et Benjamin Macke à l’accordéon diatonique.
(2) au sein de Shillelagh par exemple, mais voir également Trio Guerbigny, Rococo Rijsel, Havelange etc...
(3) le premier nom qui me serait venu à l'esprit aurait été, Basile Brémaud par exemple.... Cinq Planètes avait fait appel à Luc Charles-Dominique ce qui était un choix original également. Jean-François Vrod avait, de son côté, enregistré un CD solo "Voyage" chez Silex avec également l'intervention de Christophe Declerck sur deux plages...
Les Pantouflards : Bemol production http://www.bemolvpc.com
Folk'xygène :autoproduction http://folkxygene.free.fr
Voici le second CD de José Roux (j'avais eu le bonheur de vous entretenir du premier). A la vue de la pochette on se demande si Mescladis est le nom de l'album ou celui du quatuor qui figure en photo, mais c'est la première option qui doit être la bonne. Et il s'agit bien d'un album de José Roux et non d'un album de groupe puisqu'il alterne plages en solo et plages accompagnées par ses trois comparses (trois voisins charentais ?....) c'est à dire Paul Grollier à l’accordéon diatonique (bien connu depuis sa participation au groupe Yole notamment), Lucien Pillot à la vielle et Philippe Para au banjo. Un accompagnement quasiment toujours par les trois instrumentistes (et la grelottière...), ce qui est un peu frustrant car on aurait bien aimé pouvoir entendre, de ci de là, un peu mieux le diato, le banjo ou la vielle, dans des duos avec la cabrette par exemple. Mais j'avoue que j'ai une préférence pour les plages solo sur lesquelles on peut savourer la sonorité de José sur ses cabrettes, ses vibrés, ses attaques, bref tout ce qui fait l'instrument... Et le style de jeu de José me convient tout à fait dans la mesure où je peux écouter chaque ornement sans y trouver rien à redire ce qui est finalement très plaisant... et très reposant. A noter la dernière plage jouée en solo sur un bourdon grave de vielle qui ressemble fort à un grand bourdon de cornemuse et qui donne une idée de ce que serait la cabrette dotée d'un tel bourdon... (très tentant certe, mais elle y perdrait une part de son identité..). Un mot enfin sur le répertoire ou se mêlent au sein des 36 plages (excusez du peu...) des standards et des choses moins connues (dont notamment 7 compositions de José) mais même les classiques sont ici intéressants car le plus souvent dans des variantes du Quercy et du Rouergue différentes de celles que l'on connait généralement.
J'allais oublier de mentionner le livret grand format ou figurent toutes les partitions et les paroles (même si rien n'est chanté dans le CD, certains de ces airs comportent des paroles).
Musicien d'une génération intermédiaire entre les grands anciens et les revivalistes? José a pratiqué la cabrette en professionnel dans son époque sans doute la plus ingrate, c'est un double bonheur qu'il nous offre aujourd'hui : celui de l'entendre se faire plaisir en réalisant ces enregistrements libres de toute contrainte commerciale et , évidemement, celui de profiter de ces belles interprétations.
AEPEM : http://www.aepem.com
Rappel : lire ma chronique du CD précédent :
"LANCEMENT DE GEOZIK
Il y a 20 ans, nous commencions le collectage de musiques en voie de disparition aux quatre coins du monde.
Voici 10 ans, grâce à la vidéo nous montrions musiciens, chanteurs, danseurs, instruments dans leur contexte.
Aujourd’hui nous créons GEOZIK, la première Web TV consacrée aux musiques, aux chants et aux danses du monde.
http://www.geozik.com
Patrick Kersalé & Mehdi Kahtane, Fondateurs de GEOZIK"
Il s'agit effectivement d'un site dont le contenu est vraiment intéressant, avec de vrais reportages, des instruments vraiment pas courants (je vous conseille "La musique des bambous", je suis sûr que vous y découvrirez au moins un ou deux instruments dont vous ignoriez l'existence. Et si vous essayer d'en reproduire certains, vous constaterez vite que c'est moins facile qu'il n'y paraît...
flûte traversière volée de marque MATEKI S.WATNABE SERIAL 0198 en argent massif plateaux fermés
contact : police de Bruxelles inspecteur Axel Perez Noriega 02/279.72.21
propriétaire : Mélina Timmermans : 0476/863880
"Objet : violon baroque volé
Je viens de me faire voler mon violon dans un ter à Lyon.
Il s'agit d'un violon baroque de Charles Riché. Dont voici les photos.
Dans la même boîte Bam en carbone gris foncé étaient 3 archets dont
-2 de C.Riché (1 modèle 17ème à hausse coincée et 1 modèle 18ème à bouton) et
- un archet classique de Sylvain Bigot (hausse et bouton en ivoire végétal).
Récompense prévue pour la restitution.
Je vous remercie.
Stéphanie Paulet
0613428586"
Lu sur une annonce de recherche de colocataire sur le Bon Coin...
"IMPÉRATIF : -Étudiant (éxigé par le proprio) -sociable (qui préfère passer son temps libre dans le salon plutot que dans sa chambre)
ELIMINATIF : -maniaque (la coloc n'est jamais parfaitement rangée) -homophobe, xénophobe, fachiste, Sioniste, sexiste, ... -amateur de pizza anchois/asperges (ca faisait trop de ligne serieuses de suite...)
BON POINT : -musicien (bon... ptetre pas la batterie ou la cornemuse quand meme) -végétarien -mange bio (partiellement ou completement) -gauchiste (c'est la moindre des choses) ."
Suite au cambriolage de mon domicile à Château-Renault dans le 37 (Indre et Loire), dans la nuit du 21 au 22 Janvier 2012, pourriez-vous s'il vous plait,diffuser le signalement de ces trois guitares :
* Fender [American Standard Series] Stratocaster Left Handed - Black Rosewood N° Z0052435 modifiée par luthier parisien (D&G je crois) pour en faire la réplique de Blackie, la guitare de Clapton qui n'est pas fabriquée en gauchère par Fender.... donc unique ne son genre. Elle a a une marque de cigarette sur la tête et la vis du haut du micro manche ne tiens pas bien.... * Stagg [Hollow Body Series] A350LH - VS * Alliance_ VP-05DLH
* Fender [American Standard Series] Stratocaster Left Handed - Black Rosewood N° Z0052435 modifiée par luthier parisien (D&G je crois) pour en faire la réplique de Blackie, la guitare de Clapton qui n'est pas fabriquée en gauchère par Fender.... donc unique ne son genre. Elle a a une marque de cigarette sur la tête et la vis du haut du micro manche ne tiens pas bien....
* Stagg [Hollow Body Series] A350LH - VS
* Alliance_ VP-05DLH
Elles représentaient ma seule fortune et j'ai 47 ans. Suis effondré.
Jean-Yves CARIOU cariou.jy suivi de gmail.com "
" Chers amis, chères amies,
Vous connaissez ma passion pour les kiosques à musique !
Aujourd’hui, le site http://www.kiosquesdumonde.net/ affiche son 900ème kiosque à musique!
Quelques-uns ont disparu : les cartes postales anciennes en témoignent. D’autres se dégradent lentement dans l’indifférence.
Mais aussi des rénovations récentes redonnent vie à ces témoins architecturaux (en bois, en fonte, en fer forgé…) et de nouvelles constructions animent parcs et jardins.
Pour voir ces édifices, cliquer sur “ galeries ” dans le menu.
Vous ne trouverez sur ce site que les photos, cartes postales, illustrations diverses de ma collection personnelle qui s'est enrichie aussi avec vos dons et vos recherches. Et ce n’est pas fini, beaucoup de documents ne sont pas encore en ligne !
Vous trouverez aussi une bibliographie sur le sujet et des allusions aux kiosques dans la littérature ou la chanson.
Si vous m’avez offert naguère un renseignement, une photo, une carte postale, etc…soyez-en aujourd’hui encore vivement remerciés !
Kiosquement vôtre
Micheline Casier"
Lo Bornat est une revue trimestrielle périgourdine bilingue dont certains numéros sont consacrés à un thème particulier. Le numéro d'octobre-novembre-décembre 2011 (n°4 de 2011 donc) est ainsi un "numero especiau" dont le sujet est la chabrette (de manière non exclusive puisqu'il y est également question de quelques cornemuses des régions voisines.
Elaboré sous la rédaction en chef de Valery Bigault (chabrettaire mais également cabrettaire,bohaire, joueur de 16 pouces ayant émargé à la Fraternelle avant de redescendre au pays et tambourinaire), il rassemble des articles signés par Eric Montbel, JL Matte, Patrice Turquet, Philippe Randonneix, Micheu Chapduelh, Joan Rigosta et Jacques Baudoin (par ordre d'apparition à l'écran). Un numéro pour une fois principalement en français (5 pages seulement en occitan) naturellement dédié à la mémoire de Thierry Boisvert.
Le prix est de 10 euros (port de 2 euros pour un numero), pour une commande de deux numeros et plus, les consulter.
Lo Bornat dau Perigord 13 rue Kleber 24000 Perigueux lobornat suivi de @laposte.net / 05 53 07 12 12 (mercredi apres-midi ou répondeur) http://bornat.ovh.org/
Hier 24 décembre, le Père Noël (ou plutôt le facteur) remplit ma boîte aux lettres de diverses choses dont le numéro de Lo Bornat et le dernier numéro de Trad. Magazine. J'ouvre chacun d'eux avec plaisir et dans le second, bing ! Mon sourire retombe en apprenant le décès de Dominique Lalaurie que je n'avais pas revue depuis quelques années mais avec qui nous avions partagés d'excellents moments autour de la chabrette dans les années 80. Moins de 6 mois après Thierry Boisvert, c'est un peu dur à encaisser.... Curieusement le bouche à oreille,(ou plutôt internet) n'a pas fonctionné puisque son décès (malaise soudain) est survenu dans les premiers jours de décembre.
Voir la pages spécifique sur laquelle j'ai reporté cet hommage
" Bonjour,
Je me présente... Je suis Marco Paolo, un des fils de Paul McNeill.
J'ai créé il y a quelques temps un site avec les derniers morceaux que Paul a composé...
L'adresse du site est: http://www.paulmcneill.ch"
J’ai oublié ma cornemuse ce dimanche 6 novembre 2011, dans le train international Bruxelles-Chur de 9h16. Je suis descendu à la gare d’Arlon.
Il s’agit d’une cornemuse centre-France, 16 pouces, type Béchonnet, du facteur Rémi Dubois. Elle est en ébène avec bagues en ivoirine.
Le boitier est décoré de nacre et d’ivoire. Son dessin est un modèle unique de style plutôt contemporain (voir photos en pièce jointe).
La cornemuse est munie d’un soufflet.
Dans la housse (noire, souple avec des bretelles dorsales) était également présente une flûte irlandaise en métal (low whistle) en ré de marque Overtone.
Si vous avez des informations au sujet de ces instruments, merci de me contacter au 0487/30.44.20 ou au 063/22.01.85 ; ou à l’adresse mail colin_143@hotmail.com
Merci de diffuser cette annonce au maximum, par mail ou sur facebook et autres réseaux (je n'y ai pas de compte)!
Colin Deru
"Message d'un ami musicien :
On nous a volé nos violons !
Ce dimanche 4 septembre entre 15h & 21h, nos instruments nous ont été dérobés dans notre véhicule,lors d'une fête familiale à Wasmes-Audemetz-Briffoeuil, entre Péruwelz et Antoing.
Aidez-nous à les retrouver ! Transmettez les descriptions,parlez-en autour de vous, zieutez sur les sites de vente en ligne, ou dans les brocantes, les académies, les magasins de musique, les luthiers, ...
Selon vos possibilités et disponibilités ! Déjà merci !
L'Alto de Kelein :
reconnaissable entre mille avec la tête de Mozart à la place de la volute, et des "enluminures" sur les bords du fond du violon alto...
Le fond est en une seule pièce, et des petites "lignes blanches" décorent les chevilles. Le jeu de cordes est tout nouveau !
L'Alto de Kelein sent un peu la cannelle (ou la propolis), et il a moins d'un an... il se trouvait dans une boîte rectangulaire noire avec pochette pour les partitions,bandouillère, et possibilité de bretelles ; l'intérieur de la boîte est bleu.
Le violon de Matthieu :
Pas de tête, mais un manche moins large et moins épais que la normale, une couleur fort sombre, plusieurs fissures partant des ouïes,ainsi qu'une trace de cassure à la base inférieure du manche. Le fond est également en une seule pièce.
L'étiquette que l'on peut voir à l'intérieur du violon indique ceci : (Je ne suis pas 100% sûr du nombre, mais c'est dans les mille quelque chose !)
CLEMENT
Champs n°1807Matthieu
Pour tout renseignement complémentaire, ou pour tout indice, n'hésitez pas à nous contacter(feelingser@hotmail.com)mais aussi et surtout la police la plus proche, au plus vite !
Quoi qu'il arrive, déjà un grand merci !"
Instruments volés :
J'ai été victime d'un cambriolage + vandalisme à mon domicile... Entre autres résultats ma cornemuse suédoise de Mike York détruite... Et d'autres instruments volés. Malheureusement ils ont peu de spécificités, mais les voleurs ne sont a priori pas du tout spécialistes et pourraient bien essayer de revendre ça dans la région (braderie, net,...). Vous pouvez m'écrire à yami@no-log.org
- grande musette Centre France de Bernard Blanc, 23 pouces, bois en cormier et sac de couleur sombre, décorations gravures type sautivet, une clé posée
- musette d'étude Centre France de Rémi Dubois, 16 pouces, hautbois en palissandre (bois très foncé) et autres parties en bois exotique, décorations = bagues en ivoirine, sac de couleur sombre
- petite chalémie, origine inconnue, dans un "sac-étuis" en tissu à carreaux
- 3 tin wistle en C, Bb, couleur "argent" et D couleur "bronze"
- 1 instrument chinois, sorte de mélange entre une flûte (roseau ?) et un saxophone (anche simple en plastique) rangé dans une boîte en carton de petite taille. la perce est un peu spéciale, il y a un trou pour le petit doigt de la main gauche.
- 1 flûte en bois (genre flûte indienne...)
Ces instruments étaient rangés dans une caisse à arc rigide de couleur noire (gris à l'intérieur) : il y a encore à l'intérieur les mousses de
protection qui épouse la forme d'un arc. Il y avait aussi des autocollants sur cette caisse : ras l'front et faucheurs d'OGM
- saxophone soprano droit dans son étuis rigide acheté chez Stéphane Couturier : son discret autocollant était posé sur l’étui.
Je vous ai signalé ci-dessous la présence d'un bagpipe sur un timbre du carnet Bretagne 2011 de la série de La Poste"La France comme j'aime". En fouillant sur le site de la Poste, j'ai pu constater que le carnet de la région Centre comporte un timbre avec une belle vielle, surmontée du logo des Rencontres de luthiers et maîtres sonneurs du Château d'Ars et, non pas sur un timbre, mais sur le carnet de présentation, une curieuse cornemuse...
Autres instruments repérés à partir des photos (pas très grandes) du site de la poste :
année 2011 : un diato en Aquitaine, un violon en Lorraine (à propos de la lutherie à Mirecourt), un orgue d'église en Midi-Pyrénées et des danseurs de bourrée en Limousin (apparemment sans musicien visible)
En 2010 : un accordéon ancien (Musée de Tulle probablement) sur le carnet collector Limousin
En 2009 : une cabrette non pas sur un timbre mais sur le carnet de présentation de ceux ci. Et, parmi les timbres, des danseurs de bourrées sans musicien visible.
En 2009 toujours, des musiciens style battucada sur celui des Antilles
Pour le reste voir sur http://timbres.laposte.fr/listearticles.jgi?idArbo=013&idGamme=053
Une petite citation, pas directement musicale, mais il y a tout de même tellement de personnes concernées dans notre milieu :
"Bienheureux les fêlés, car ils laisseront passer la lumière." Michel Audiard (sur internet, une page attribue cette citation à la philosophie taoïste, je suis un peu sceptique...)
Le site internet de Muzikaciné dédié aux ciné-concerts de Benjamin Macke :
http://www.muzikacine.fr
Le Ciné-concert de Poche à destination notamment des particuliers souhaitant organiser un petit ciné-concert chez eux, Muzikaciné à l'Ecole, ciné-concert pédagogique pour les scolaires. Ciné-concert sur Les Trois Lumières de Fritz Lang et bientôt d'autres projets...
"Bonjour,
"Je m'appelle Jérémie Mignotte et je me suis fait volé mon sac avec notamment mes deux flûtes traversières dedans à la Gare de Bruxelles Midi le mardi 25 janvier dernier.
Un dépôt de plainte est enregistré à la Police de Bruxelles et j’ai tous les papiers prouvant que ces objets m’appartiennent (factures, estimations etc…).
Merci d'avance de bien vouloir relayer cette info à tous vos contacts mails, facebook, myspace, twitter etc... et de me contacter de toute urgence si vous parvenez à les identifier.
Descriptions :
- une flûte traversière en bois, de couleur noire, clés en argent, de marque ABELL, numéro 58. Le logo est une cloche, le nom du luthier ("Abell") est gravé dessus ainsi que le nom de sa ville : "Ashville" (www.abellflute.com) Elle porte le numéro 58 et est en excellent état (il y un autre numéro sur l'embouchure aussi, mais je ne m'en souviens plus précisément, dans les 200/260 de mémoire...). Si elle n’a pas été arraché, il y a également une étiquette avec mon nom collé au dos de la boîte (en cuir noir). Le système de fermeture de la boîte a été réparé, les deux loquets ne sont plus identiques (un "doré", un "argenté"). Le tout est dans une housse nylon noire, intérieur « peau de chèvre ».
- une flûte traversière alto en métal (couleur gris argent) de marque SANKYO, modèle "PRIMA", numéro 5820 ; c'est grosse flûte traversière, plus longue et plus large qu'une flûte classique, avec plus de clés et des plateaux pleins uniquement. C'est un vieux modèle des années 70/80, dans une boîte usée, entourée d’une vieille housse en nylon marron, lanières cassées ; les clés sont "piquées" par endroit à cause de l'usure, l'embouchure a des légères marques de chocs et les tampons sont en cuir, ce qui l’identifie immédiatement (rarissime).
Ce sont deux modèles relativement rares et très faciles à repérer (couleur, matière, taille etc…), très différents des autres flûtes traversières « classiques » en argent ou maillechort.
Je m’en remet à vous… d’avance merci infiniment.
Jérémie MIGNOTTE
mail : jeremie.mignotte suivi de @free.fr http://www.myspace.com/jeremiemignotte tel : 00 33 (0) 6 14 97 37 19
Vous pouvez aussi joindre directement Anne Niepold sur Bruxelles : mail : anne.niepold suivi de @skynet.be tél. : 00 32 496 41 84 94
"Bonjour, je vous signale que j'ai été cambriolée hier chez moi dans Paris (19e arrondissement). On m'a volé une Flûte traversière MURAMATSU en argent Numéro 60497 et un Piccolo AUGUST RICHARD HAMMIG en ébène Numéro 7061. Si l'on essaie de vous la revendre, si vous en entendez parler, contactez-moi.
Merci d'avance.
Marion Constant (06 14 57 40 38 marion.constant suivi de @yahoo.fr )
Lu dans la revue "Tout tango" (revue montpelliéraine) (n° 26 de janvier-mars 2011) un article signé Eric Schmitt, intitulé "barrés grave !" où l'on trouve ce paragraphe :
Le contexte : 1914-1918. La guerre fait rage. La vie mondaine est descendue de Paris vers Nice, mais Deauville accueille encore quelques irréductibles. C'est également le lieu de repos des troupes anglaises et écossaises; et ce témoignage étonnant : "On danse pourtant le tango à Deauville. Mais il faut se lever à cinq heures du matin pour voir cela, en plein jour, sur la plage. A cette heure matinale, tout le camp anglais, qui vit sur la colline, descend en costumes de highlanders sur le sable et prend son quotidien bain de mer. La plupart sont des convalescents. Et pour "la réaction", au lieu de boire l'apéritif, ils dansent, entre eux. Et ils dansent quoi ? Horror ingens [comble de l'horreur] : le tango, le subversif tango joué par le bag-piper de la compagnie ! Ah ! sur cette plage normande, dans le petit matin, cet air argentin beuglé par un instrument d'Ecosse, devant cinquante couples masculins en peignoirs, ou une serviette jetée sur les épaules... Un pas en avant, deux pas en arrière... C'est le tango, tango de guerre, tango triste, malgré les jeunes figures rieuses de toutes leurs longues dents britanniques !...)
La note en bas de page mentionnne que ce petit texte est tiré de l'ouvrage : "L'Epoque Tango tome 2 : le Bonnet rose, la vie mondaine pendant la guerre. - par MICHEL (Georges-Michel), édité en 1920. Aucune info sur l'éditeur.
Une petite citation piégée à deviner :
"Moults estoient venus aveq leurs intstrumentz et on ne comptoit point musettes, tamborz, fleutes de toute taïe, viheslles, rebecs, sonnaïes, trompes, espinettes ou encore petitz souffletz alamandz que l'on estire et comprime alternativement."
Réponse ici
Cherchez la cornemuse sur http://www.vatican.va/various/cappelle/sistina_vr/index.html (attention ce n'est pas facile, on la repère d'abord par son contexte...)
L'auteur de cette page a, paraît-il, mis 3 ans pour réaliser cette présentation....
- Ouvrir complètement l'image (cela peut prendre un peu de temps)
- Cliquer avec la souris sur l'image en se déplaçant à droite où à gauche (attention le mouvement est inversé par rapport à de nombreux autres logiciels et sites où l'on se déplace avec une petite main)
- en bas à gauche il y a un + et un - pour agrandir ou réduire l'image ou agissez avec la roulette de votre souris
Je n'ai pas réussi toutefois à voir en détail tout le plafond...
Vol par effraction dans une voiture d'un jeu de clarinettes Hammerschmitt, à Leonding (près de Linz, Autriche)
Le jeu se compose des instruments suivants:
* Clarinette Si b, modèle "12 Wien" (actuellement OH 320), année de fabrication: 1986, excellent état, sans numéro de serie
* Clarinette La, modèle "12 Wien" (actuellement OH 320), année de fabrication: 1989, numéro de serie 891314
Le jeu d'instruments se trouvait dans un étui commun BAM de couleur bleu. La valeur de ces instruments est de l'ordre de 14 000 EUR.
Contact: Roland Pichler
roland-pichler suivi de @aon.at
tél: +0043 650 8236000
"(..) Vol de mon sac contenant une flûte traversière, à la Gare de Lyon à Paris lundi 15 novembre 2010.
Flûte traversière Kotato & Fukushima n° 604
tête, corps et patte en or 14 K
clés et cheminées en argent
patte de si
plateaux creux en ligne
Étui rigide noir, intérieur bleu.
Housse matelassée avec motif fleuri brodé sur le côté supérieur et côté inférieur noir
Yuko Sugiyama
0033 661543305
duosugiyama suivi de @free.fr
" J’ai été victime le samedi 20 novembre 2010 d’un cambriolage où on m’a dérobé, entre autre une guitare Fender Stratocaster USA 50 ème anniversaire de couleur bordeaux.
Son n° de série est le suivant : N543359.
Je suis toujours en possession de ses documents de certification.
Grâce à ses références, s’il m’était possible d’avoir la moindre info sur elle, je pourrais peut-être retrouver tout le reste de mon matériel professionnel qui me laisse quasiment au chômage.
En vous remerciant.
Salutations.
didier.schepens suivi de @live.be "
Infolk60 http://www.infolk60.fr est un agenda des bals folks, fest-noz et autres rendez-vous de danse et musique traditionnelle en Picardie et dans les régions limitrophes.
Avec une newsletter mensuelle pour recevoir l'agenda du mois, sur simple demande à infolk60 suivi de @free.fr
Un facteur de veuzes "cornemuses médiévales" installé en Pays Nantais et dont je viens d'apprendre l'existence par hasard... (et pourtant il figure déjà sur la fameuse photo de groupe de la renaissance de la veuze en 1976) : Jean-Paul Bréteché
http://atelier-breteche.com
http://www.youtube.com/watch?v=LkrlmLFNleo
"Nous sommes heureux de vous annoncer l'agrandissement de notre bibliothèque musicale en ligne de mélodies traditionnelles.
Aux 2824 mélodies déjà présentes (Achille Millien, Barbillat Touraine, Bouillet, Stramoy et Barbotin), sont venues s'en ajouter 591 : Stramoy (Nivernais), Gauthier-Villars (Bourbonnais), Vincent d'Indy (Vivarais), Hugues Lapaire (Berry) et Montel et Lambert (Languedoc).
Vous pouvez consulter tout cela, ainsi que la présentation de nos productions, sur
http://aepem.com
Bonjour
Je vous contacte aujourd'hui suite au vol de plusieurs instruments dans notre atelier de Shrewsbury, Angleterre.
Il s'agit principalement d'un violoncelle de ma fabrication, etiquete, "Elodie EGRET, Bourg-La-Reine, France, 2008" en photo (pas terribles...) n2667 - 2668 - 5050 Modele Strad, vernis a l'huile orange-rouge, grosses flammes sur le dos
Un violon 4/4 "Henri Tribout - Nantes - 1924"
Un violon 4/4 Mirecourt, vernis orange-brun, filete, tout petit coins, bords fins, nouvelle barre d'harmonie et tasseau du haut.
Les autres instruments ne valent pas la peine d'etre mentiones.
Si qui que se soit venait a trouver un de ces instruments, merci de contacter la police locale et Elodie Egret, soit en Angleterre directement au 0044 1743 367 458 ou au 0044 1743 365 826, alternativement, contactez Philippe Miteran et Florence Bigorgne aux Luthiers Du Quatuor a Bourg-La-Reine au 01 46 64 34 96.
Je vous remercie de votre aide,
Elodie Egret Forte Strings 13 Frankwell Shrewsbury SY3 8JY Angleterre 0044+ (0)1743 367 458
Les pages de Daniel Cartron proposant une notation des ornements de cornemuses http://cartron.org/spip.php?article36&artpage=1
Les épinettes à la TV
"Bonjour
excusez-moi, je ne peux m'empêcher de vous mettre au courant :
On verra et entendra de mes épinettes dans cette émission :un été à la carte samedi 3 juillet, 20h10 sur france 3.
http://regions.france3.fr/un-ete-a-la-carte/nord-est/page.php?id=e8290d9ae1a53776e0520beaf4e8e130
Je ne suis responsable en rien du jeu "cu-cu" qui sert de prétexte à la visite. :-\
Amical salut
Christophe Toussaint"
" On annonce qu'au cours de récentes fouilles opérées en Egypte, Un M.Flinders Pétrie aurait découvert, dans une tombe féminine, entre autres objets, une flûte double égyptienne. Récemment, à Londres, devant un auditoire choisi, cet artiste auraitexécuté divers merceaux sur l'instrument en question, dont l'âge respectable ne représenterait pas moins de trois mille années. Si les renseignements publiés à ce sujet sont exacts, le son de cette flûte antique, au lieu de ressembler à celui de la flûte moderne, se rapprocherait de celui de l'instrument connu en Italie sous le nom de zampogna. D'autre part, on fait cette remarque intéressante, que les diverses notes de son échelle sont identiques à celle de la gamme européenne moderne, cequi prouverait que notre système musical était connu des anciens Egyptiens. "
in Le Menestrel
MONDE MUSICAL
MUSIQUE ET THÉATEES
57ème ANNÉE — 1891
Voir sur http://www.archive.org/stream/lemnestrel57pari/lemnestrel57pari_djvu.txt
« Tu pourrais nous passer cette annonce, toi qui a un carnet d’adresses bien garni ? »
Et voilà comment, de fil en aiguille, cédant à la pression amicale et répétée de copains organisateurs ou artistes, je me suis hasardé à diffuser le premier calendrier INFOTRAD… C’était en 2004…
Depuis, INFOTRAD a grandi... et le voilà aujourd’hui bien à l’étroit dans son costume cousu main.
Tout récemment, sous l’impulsion d’une poignée d’associations toulousaines, Erwane Breton à conçu l’Agenda Trad, un nouveau site Internet pour le milieu des musiques et danses traditionnelles. J’ai été séduit par cet outil doté de multiples applications pratiques, tant pour les organisateurs d’évènements que pour les artistes qui y prennent part ou pour leur public potentiel. Et je me suis pris à croire que ce site pouvait opportunément garantir la pérennité d’INFOTRAD…
Avec la complicité d’Erwane, INFOTRAD a donc déménagé… Il s’appelle désormais Infotrad… et vous pouvez continuer à le recevoir gratuitement, comme au bon vieux temps, en créant dès maintenant votre compte sur http://agenda.trad.org/aide-visiteur.html
Quant à vous, les organisateurs, il vous appartient d’entrer vous-même les dates de vos évènements dans le calendrier. Pour cela, vous n’avez rien à débourser. Créez simplement votre compte personnel et proposez une page pour votre association sur http://agenda.trad.org/aide-association.html
Vous aussi, les artistes, établissez un lien automatique et gratuit avec les événements auxquels vous participez en créant votre propre compte et en proposant une page pour votre groupe sur http://agenda.trad.org/aide-groupe.html
Vous aimiez INFOTRAD ? … Alors, c’est sûr, vous adorerez Infotrad !
Bien cordialement,
Philippe Marsac
"J'ai perdu ma flute traversière le mardi 16 mars dans le rer ou à la gare de sainte geneviève des bois (91).
Il s'agit du modèle ms95 de la marque miyazawa (tête d'argent). Elle a été achetée neuve en 1995 à Niort (79), payée 17000 F à l'époque. La flute n'a jamais été révisée, ni nettoyée ni retamponnée depuis son achat. Elle est toujours en très bon état malgré plusieurs rayures sur les clés notamment.
Elle est toujours dans son étui d'origine de couleur marron à l'intérieur et à l'extérieur. Il est en très bon état, les coins sont juste légèrement abîmés.
L'étui est rangé dans une housse noire neuve achetée en sept 2009 chez cadinot (marque altieri il me semble). La housse possède une pochette extérieure qui contient normalement deux chiffons (un en gaze blanc pour l'intérieur, un jaune d'origine pour l'extérieur et un écouvillon en bois clair.
Merci de me contacter au cas où quelqu'un vous apporterait une flute qui correspond à cette description. Je n'ai malheureusement pas noté le numéro de série et il n'est pas sur la facture.
Sophie Moreau 0633989075 0160848315 sofi_moreau suivi de @yahoo.fr"
David Bourger vient de mettre en ligne toutes ses archives dessinées sur le blog http://mesvieuxdessins.blog4ever.com/blog/index-393283.html
Sur le présent site : compléments de discographie 33t dans les pages musette baroque et violoncelle (N'hésitez pas à me signaler les références qui n'y figureraient pas encore, 33t ou CDs...)
En ratant la frappe d'un M sur un moteur de recherche, je découvre l'existence du mot corneuse : adjectif féminin singulier :
1 personne sonnant dans une corne
2 (médecine) celle qui est atteinte de laryngite suffocante (dans le domaine vétérinaire, c'est le féminin de corneur et on a comme synonymes cornard et cornarde
Citation :
« On ne peut avaler de grands morceaux comme un chien. On ne peut ni guetter l'assiette de son voisin, ni critiquer ce qui est servi, ni en évaluer le prix, ni picorer dans l'assiette d'autrui, ni gober bruyamment le vin comme le cheval à la bride, ni mettre des quantités telles dans la bouche que les deux joues soient gonflées comme une cornemuse, ni faire du bruit en mangeant comme une truie ».
Tiré du roman « Meurtres à la pomme d'or » de Michèle Barrière (livre de poche), page 133. Le héros cite Erasme mais voir ci-dessus...
Un site tout neuf et au joli nom : celui de Michel Lebreton http://leschantsdecornemuse.fr/
Dans le film de C.Eastwood (diffusé cette semaine à la télé) Million Dollar Baby, on peut voir deux superbes cornemuses écossaises embauchées par Clint pour jouer avant l'entrée de la boxeuse sur le ring ...
On a pu voir également des bagpipes dans l'émission d'Arte consacrée à la victoire des anglais au Canada et qui doit repasser encore cette semaine...
Vidéo : Luc Pilartz jouant une suite écossaise à la musette Béchonnet
http://www.youtube.com/watch?v=s5Xk3G3LCsw&feature=related
Citation : "Sylvestre voit la petite troupe dans la vallée. Il la perd à nouveau mais un chabrétaïre a mise en branle son instrument. Le coeur de Sylvestre est en joie. C'est le souffle des jeunes jours, des blés en grange, de la foire au canton. C'est la marche nuptiale toujours endimmanchée de mauvaise bruyères.La musique se perd, arrêtée par un coteau. Dans la plaine elle revient, repart. (...) A cette musique qui s'est perdue, à ce chant de la musette cachée par une brume soudaine et des arbres qu'il ne connaît pas, Sylvestre Mareclin Chabrol comprend que son pays vient de le quitter."
Il s'agit d'un creusois qui monte à Paris au début du XIXème siècle
Tiré de Georges Coulonges (?-2003) "Les sabots de Paris" ed. Pocket Presses de la Cité 2003
Il y a plein de choses à lire sur le blog de Christian Declerck consacré aux débuts du mouvement folk dans le Nord Pas-de-Calais ("Mémoire du folk en Nord - Pas de Calais" et il en rajoute tout le temps (j'ai écrit cela en 2009 et c'est toujours valable en août 2012)
http://archivesdufolk59-62.blogspot.com
Merci à mon collègue de Balivernes qui m'a conseillé cette vidéo pédagogique sur la podorythmie québécoise (personnellement je préfère l'expression traditionnelle "Tapement de pieds"
http://www.youtube.com/watch?v=OjlJNumhpms&feature=related
Signalé par Sean Stewart, la parution de ce timbre kazak avec cornemuse :
Mes deux sites :
1) http://musette.free.fr : diverses choses sur la cornemuse, les photos de festivals, le groupe Avalanche... et la présente page...
2) http://jeanluc.matte.free.fr : iconographie de la cornemuse d'une part, instruments à vents divers d'autre part. Une mise à jour est imminente... (dès que je trouve le temps...)
Pour le reste voir ma page de liens http://musette.free.fr/nosliens.htm
--------
- Trad. Magazine (bimensuel) http://www.tradmagazine.com
- Paroles d'Anches (diato, désormais parfois papier et parfois en pdf) http://www.crdb.org
- Pastel (Conservatoire Occitan) : n'existe désormais plus en version papier
- Le Carnet du Ménétrier (UGMM : Morvan) http://www.mpo-bourgogne.org : de plus en plus rare malheureusement (on regrette, sur ce point, l'époque de Gérard Chaventon....)
- Boha ! (le bulletin de l'association de joueurs de la cornemuse des Landes de Gascogne)
- Musique Bretonne (Dastum, bimensuel) http://www.dastum.net
- Accordéons et accordéonistes (mensuel, disponible en kiosques)
- Utriculus (Italie, théoriquement trimestriel)
- Annuario da gaita (Galice, annuel) http://www.realbanda.com
- Le journal de l'Association des Gaiteros Aragonais
- Mondomix papier (gratuit mais n'existe plus....) http://www.mondomix.com
- Folker (Allemagne) http://www.folker.de
Voir également : ArMen (disponible en kiosque dans certaines régions seulement...), les diverses revues régionales, etc...
Faute de trouver grand chose de régulier sur les chaînes françaises à part le défilé du festival de Lorient une fois par an (dimanche après midi début août), voici quelques indications sur des émissions de chaînes étrangères que l'on peut capter par satellite, par certaines offres de box internet, ou visionner directement par internet, d'autant que certaines émissions y sont archivées. Il s'agit en principe de chaînes à vocation internationales (l'équivalent de TV5 en France) visant tant un public d'émigrés que de touristes potentiels et laissant donc une place au folklore et à la tradition. Il vous faut donc repérer, sur les sites cités ci-dessous, quelle est la chaîne diffusée internationalement.
Sur télé Galice : Alala tous les samedi vers 18 ou 19h
Voir également Luar le vendredi soir à 21h30 (show télévisé qui mêle sketchs, variétés, flamenco,, groupes folks et folklorique, magie etc...) et Directo de Galicia (concerts trad enregistrés dans la décennie) ou des rediffusions d'anciens Luar certains dimanches à 6h00 du matin environ, mais ils se font plus rares en ce moment http://wap.crtvg.es
Sur TVCi (Catalogne) : Nydia et Rodason le dimanche dans la matinée et redif le lundi matin vers 5h30. Rodason diffuse en particulier les concerts des invités du festival Tradicionarius. Nydia est une émission qui aborde différents styles de musique ainsi qu'un peu de danse contemporaine, mais la musique traditionnelle y est quasiment toujours présente dans un reportage au moins. http://www.tv3.cat
Sur TV Canaries : La "bodega de Julian" diffusée plusieurs fois dans la semaine permet d'écouter de nombreux chanteurs et chanteuses accompagnées par un ensemble de cordes pincées : ambiance très conviviale. Voir également quelques autres émissions sur cette chaîne où les témoignages sont entrecoupés de séances musicales avec parfois des instruments assez originaux (multiples rediffusions des mêmes émissions) Le Womex 2009 s'étant déroulé à la Grande Canarie, les concerts en sont également parfois diffusés sur cette chaîne http://www.rtvc.es
Sur Sardegna 1 : des musiciens traditionnels en studio (et parfois sur scène) dans Anninnora et également des intermèdes de musique folklorique ou traditionnelle dans l'émission Anninora le vendredi soir vers 21h http://www.sardegna1.tv/
et sur l'autres chaîne Sarde par Satellite Videolina, c'est plutôt le dimanche après-midi que j'ai repéré des concerts et émissions trad.... D'ailleurs la chaîne ne diffuse guère que sur ce créneau horaire et quelques rares autres. Le reste du temps c'est "pas de signal"
De manière moins régulière, de la danse et de la musique traditionnelle sur la télévision basque (concours de danse, joutes chantées, pastorales, concerts...) http://www.eitb.com
Chaînes disparues ? : De manière irrégulière également des choses intéressante sur la télévision d'Extremadura (du flamenco de qualité assez régulièrement mais également d'autres musiques traditionnelles plus locales et des retransmissions des cérémonies de la passion durant la Semaine sainte parfois de grand intérêt pour les aspects musicaux et para-musicaux) http://tv.canalextremadura.es/ et, enfin sur la télévision d'Aragon : http://www.aragontelevision.es/, (notamment une série sur les fêtes, souvent le matin vers 8h30)
La télévision de Valencia http://www.tvvi.es/, semble avoir disparu de nos satellites habituels
Et des accordéonistes souvent au diato sur la télévision russe CRT-1 le samedi matin vers 8h20.
Et sinon, parmi les télé accessibles facilement à partir des trois satellites les plus courants, il faut surveiller les télévisions roumaines (le dimanche matin vers 8-10h notamment), grecques (le dimanche matin vers 11h), kurdes (certaines chaînes kurdes sont exclusivement musicales), Caspio TV (Kazakstan), AzTV (Azerbaidjan) etc....
Le Vrac de Trad Vocal d'Evelyne Girardon : http://www.ciebeline.com
Musique danse et tradition (musiques celtique et Ile de France mais pas uniquement) : http://danseseniledefolk.free.fr/
Newsletter Mondomix (world internationale) : http://www.mondomix.com
Ethnotempos (entre trad. français et world) : http://www.ethnotempos.org
La lettre d'info de Viellux : http://viellux.com
La lettre du Centre d'information et de ressources pour les musiques actuelles (IRMA) http:// www.irma.asso.fr
la lettre de l'UGMM (qui comporte plein d'infos intéressantes, il faut que je la rajoute à la liste ci-dessous. http://www.mpo-bourgogne.org/
"Infobohaires" Ia Lettre d'Information des Bohaires de Gasconha : http://www.bohaires.fr/
Les infostrads de Philippe Marsac : calendrier du trad. en Sud-Ouest philippe-marsac suivi de @wanadoo.fr
L'aGenBal bourguignon de Gérard Brey gerard-brey suivi de @orange.fr
L'Airial : actualité sur la Gironde : http://fgadmt.free.fr
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